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Pour nous chrétiens, la vérité est importante. Elle est même cruciale, parce qu’il en va de notre définition et de notre vision de Dieu. Dieu est un Dieu de vérité. Découvrez à travers cette prédication basée sur 1 Corinthiens 15.1-11, le premier épisode d’une série sur l’Évangile.

ℹ️ Épisode publié pour la première fois le 16 Juillet 2022, remis en avant pour atteindre une nouvelle génération d’auditeurs.

La plupart des blogueurs ToutPourSaGloire.com sont également pasteurs. Aujourd’hui, tu peux toi aussi bénéficier de leurs enseignements grâce à notre nouveau podcast « Prédications TPSG ». Ces prédications, qui se veulent résolument textuelles et christocentriques, te feront redécouvrir le sens profond des Écritures et nourriront ta foi en Christ.


Notes :

Qu’est-ce que l’Évangile ? Comment le définir ? Est-ce même important de le définir ? Existe-t-il un seul Évangile ou plusieurs ? Au fond, le plus important ne serait-il pas d’avoir une foi personnelle ?

En 2016, le terme « post-vérité » avait été choisi comme mot de l’année par le dictionnaire britannique Oxford. Selon lui, « post-vérité » est un adjectif qui fait référence « à des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles ». En quelques mots, l’important ne serait plus ce qui est -vrai-, la vérité ne serait plus définie par les faits, mais chacun aurait -sa- vérité.

Pour nous chrétiens, la vérité est importante. Elle est même cruciale, parce qu’il en va de notre définition et de notre vision de Dieu. Dieu est un Dieu de vérité, et à l’opposé, on a l’ennemi de Dieu qui est appelé « le père du mensonge ».

Pour nous, la Vérité est ce que Dieu dit, ce qu’il est, et ce qu’il fait. C’est pour cela que la vérité est tellement importante. On ne peut pas séparer la Vérité de l’Évangile. L’Évangile, c’est ce que Dieu fait pour les hommes, en Jésus-Christ.

Lecture de 1 Corinthiens 15.1-11.


Dans la même série :

  1. Le vrai Évangile (1Co 15.1-11) – Matthieu Giralt
  2. L’Évangile, tout l’Évangile, rien que l’Évangile (1Co 3-4) – Matthieu Giralt
  3. Le cœur de l’Évangile : notre résurrection (1Co 15.35-58) – Matthieu Giralt
  4. L’unité de l’Église ne doit dépendre que de l’Évangile de Jésus-Christ (1Co 1-2) – Samuel Laurent

Transcription de la prédication :

ℹ️ Cette transcription a été générée automatiquement, n’hésitez pas à nous signaler toute erreur ou incohérence qui nous aurait échappé.

Bonjour à tous, bonjour à ceux qui nous regardent aussi en ligne. C’est un privilège, une joie de pouvoir ouvrir la parole de Dieu encore ensemble ce matin et d’écouter ce qu’il a à nous dire.
Ce matin, on entame donc cette nouvelle série sur le thème de l’Évangile et on va répondre à cette question : qu’est-ce que l’Évangile ? Qu’est-ce que l’Évangile ? Si on parle de l’Évangile, il faut d’abord le définir. Mais même avant ça, on pourrait se poser une question. On pourrait se demander, finalement, est-ce vraiment important de définir l’Évangile ? Existe-t-il un seul Évangile ? Est-ce qu’au fond, finalement, l’important n’est pas d’avoir une foi personnelle ?

Vous avez quatre heures. Non, on va en faire un peu moins de temps. En 2016, le dictionnaire d’Oxford, une institution, désigne son mot de l’année. Et ce mot, en 2016, était « post-vérité ». Alors le mot n’est pas nouveau, il date de quelques années, mais il a pris de l’importance ces dernières années à tel point que le dictionnaire d’Oxford décide de le nommer « mot de l’année » en 2016. Alors, la post-vérité, c’est quoi ? Je vous lis justement la définition. Les circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour former l’opinion publique que l’appel à l’émotion et aux croyances personnelles. Si on devait résumer en quelques mots, on pourrait dire, l’important c’est plus ce qui est vrai et la vérité n’est plus définie par les faits. Voilà ce qu’on appelle la post-vérité. Chacun sa vérité. Mais pour nous chrétiens, nous le savons, la vérité est importante et elle est même cruciale. Pourquoi ? Parce qu’il en va même de notre définition, de notre vision de Dieu, de la manière dont Dieu se définit. Notre Dieu est un Dieu de vérité. Et à l’opposé, on a l’ennemi de Dieu, qui est appelé comment dans la parole ? Le père du mensonge. Pour nous, la vérité, c’est ce que Dieu dit, ce qu’il est et ce qu’il fait. C’est pour cela que la vérité est tellement importante pour nous, chrétiens. Et c’est pour cela qu’on ne peut pas séparer la vérité de l’Évangile. Pourquoi ? Parce que l’Évangile, c’est ce que Dieu fait pour les hommes en Jésus-Christ. Ce que Dieu fait pour les hommes en Jésus-Christ. Alors, je vous propose qu’on regarde ensemble. Donc, dans 1 Corinthiens 15, je vais lire les 11 premiers versets. 1 Corinthiens 15.1-11. Donc c’est Paul qui écrit à l’Église de Corinthe et qui leur dit :

Je vous rappelle, frères et sœurs, l’Évangile que je vous ai annoncé et que vous avez reçu et dans lequel vous tenez ferme, c’est aussi par lui que vous êtes sauvés si vous le retenez dans les termes où je vous l’ai annoncé. Autrement, votre foi aurait été inutile. Je vous ai transmis avant tout le message que j’avais moi-même aussi reçu. Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Écritures. Il a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Écritures. Ensuite, il est apparu à Céphas, puis aux Douze. Après cela, il est apparu à plus de cinq cents frères et sœurs à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts. Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres. Après eux tous, il m’est apparu à moi aussi comme un enfant né hors terme. En effet, je suis le plus petit des apôtres. Et je ne mérite même pas d’être appelé apôtre parce que j’ai persécuté l’Église de Dieu. Mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis et sa grâce envers moi n’a pas été sans résultat. Au contraire, j’ai travaillé plus que tous. Non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. Ainsi donc, que ce soit moi ou que ce soit eux, voilà le message que nous prêchons et voilà aussi ce que vous avez cru.
– 1 Corinthiens 15.1-11

On va regarder ensemble ces versets-là ce matin et je vais juste lire le verset d’après qui nous explique la raison pour laquelle Paul écrit cela aux Corinthiens.

Verset 12. Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité, comment quelques-uns parmi vous peuvent-ils dire qu’il n’y a pas de résurrection des morts ? Paul, dans tout ce chapitre, va parler de la résurrection. Le problème des Corinthiens, ce n’est pas qu’ils ne croyaient pas à la vie après la mort, c’est qu’ils avaient un problème avec la résurrection. Ils étaient baignés dans la pensée grecque-dualiste, des philosophes grecs qui méprisaient le corps et qui élevaient l’esprit. Et pour eux donc, le corps était méprisable, c’était une enveloppe, un tombeau dont il fallait se défaire. Mais Paul leur dit, mais vous ne pouvez pas nier la résurrection ! Parce que si vous niez la résurrection, vous niez que Christ est ressuscité. Et si vous niez que Christ est ressuscité, c’est tout l’Évangile qui s’effondre. Et si l’Évangile s’effondre, alors votre foi est vaine, la mienne est vaine, ma prédication est vaine. Le fait d’être chrétien est vain. Alors Paul va rappeler l’Évangile aux Corinthiens et va donner trois raisons de s’attacher à l’Évangile. C’est ce que j’aimerais voir avec vous ce matin. La première raison, c’est que l’Évangile… est vital. Paul commence par leur rannoncer, leur souligner l’importance de l’Évangile. Pourquoi regarder verset 2 ? C’est aussi par lui que vous êtes sauvés. Ailleurs, Paul dit que l’Évangile, c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. Il est donc vital. Pour ceux qui ne le savent pas, mon père était cheminot, il est ici. Ça veut dire que j’ai pris le train beaucoup de fois dans ma vie. Beaucoup de fois. Et après les Beaux-Arts, j’ai continué mes études à Paris et je faisais des allers-retours. Je faisais entre un ou deux allers-retours par semaine. C’était encore l’époque bénie où je ne payais pas le train. Donc j’en profitais. Je connaissais la gare comme ma poche. J’aurais pu retrouver n’importe quelle voie les yeux fermés. Le souci, c’est qu’il arrivait parfois que je parte un petit peu tard. Pour récupérer le train et que le bus était déjà passé, donc je devais courir pour attraper, arriver à l’heure pour que le train ne parte pas sans moi. Et une fois, j’étais en retard et j’avais couru, j’étais arrivé essoufflé, dégoulinant mais content. Content parce que j’avais encore 5 minutes, ce qui me permettait de trouver mon train facilement et de m’asseoir, de pouvoir souffler avant que le train parte.

Alors je regarde la voie, je cours vers la voie, j’arrive sur le quai, je vois mon TGV, je m’assieds dedans, je trouve vite ma place et enfin ça y est, je m’assois, j’enlève mes affaires, je pose mon sac. Et je suis vraiment content, vraiment content parce que non seulement je suis arrivé à temps dans le train, mais aussi il n’y a personne à côté de moi. Et ça c’est vraiment chouette, parce que souvent les allées jusqu’à Paris, il y a du monde. Alors là c’est un luxe et je me félicite d’être arrivé à l’heure et je me réjouis de passer un voyage tout seul.

Après quelques secondes, je réalise qu’il n’y a personne du tout. En fait, il n’y a personne dans ma voiture, il n’y a personne dans le train, je suis seul à bord. Alors j’étudie le taux de probabilité que cela se produise et j’en conclus qu’il y a un problème. Et là, le train démarre et je me rends compte, parce que c’est un trajet que j’ai fait des centaines de fois, qu’il va dans le mauvais sens. Je comprends qu’il rentre à l’entrepôt alors que moi je veux aller à Paris. Et là, je regarde par la fenêtre et je vois de l’autre côté de la voie, sur le banquet du coup, le train qui va à Paris. Et là, je fais quelque chose que je n’aurais jamais cru faire, que je n’ai jamais avoué à mon père jusqu’à aujourd’hui. J’ai tiré la sonnette d’alarme. Et j’imagine que le conducteur a été étonné parce qu’il ne s’attendait pas que quelqu’un tire la sonnette d’alarme parce qu’il était censé y avoir personne dans le train. Je descends, je cours quand même vers le conducteur, le prier de m’excuser, lui expliquer en peu de mots. Je ne sais pas ce qu’il a eu le temps de comprendre tellement j’allais vite et j’ai couru vers mon train. Je me suis enfin assis à ma place et je suis arrivé à bon port. Moral de l’histoire, si on est assis à la bonne place mais qu’on est dans le mauvais train, on n’arrivera jamais à destination. Et c’est exactement ce que nous dit Paul ici. Il félicite les Corinthiens, il leur dit c’est bien de persévérer, vous devez persévérer, vous devez tenir ferme. Pourquoi ? Parce que c’est en persévérant que vous serez sauvés. Mais si vous changez l’Évangile, si vous croyez dans autre chose que moi, ce que je vous ai annoncé, ce que moi-même j’ai reçu, alors votre foi est inutile. Il le dit comme ça à la fin du verset 2. Avoir foi en autre chose que l’Évangile, c’est comme être assis à la bonne place mais dans le mauvais train. L’Évangile nous dit, Paul, c’est un message à retenir dans les bons termes. Et tout au long du passage, Paul souligne l’importance de la transmission. Regardez avec moi verset 1. Je vous rappelle l’Évangile que je vous ai annoncé et que vous avez reçu. Verset 2. Si vous le retenez dans les termes où je vous l’ai annoncé.

Verset 3. Je vous ai transmis avant tout le message que j’avais moi aussi reçu. Un seul Évangile, un seul message qui ne change pas, qui n’a jamais changé. Aux Galates, écoutez ce que Paul dit. Il ouvre la lettre avec ça aux versets 8 et 9.

Mais si nous-mêmes, ou si un ange du ciel, vous annonçait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème, qu’il soit maudit ! Nous l’avons dit précédemment et je le répète maintenant, si quelqu’un vous annonce un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème.
– Galates 1.8-9

Aux Corinthiens comme aux Galates, Paul répète, restez attachés à l’Évangile que vous avez reçu. Écoutez encore ce que Paul dit à Timothée dans sa deuxième lettre.

Retiens dans la foi et dans l’amour qui est en Christ-Jésus le modèle des saines paroles que tu as reçues de moi. Garde le bon dépôt par le Saint-Esprit qui habite en nous.
– 2 Timothée 1.13-14

Et un peu plus loin :

Ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres.
– 2 Timothée 2.2

Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.
– Jude 3

Transmise aux saints une fois pour toutes. Si on regarde, si on prend un peu de recul, si on regarde l’ensemble des lettres du Nouveau Testament, la majorité de ces lettres exhorte, encourage ces lecteurs à retenir le message de l’Évangile, à rester accrochés à ce qu’ils ont entendu et à se méfier. Méfier de quoi ? Des altérations, des faux évangiles, des faux docteurs, de ceux qui viendraient l’altérer. Pourquoi ? Parce que l’Évangile est vital. Parce que c’est par lui que nous sommes sauvés. L’Évangile est tellement important, tellement vital que nous devons le protéger parce qu’il en va de notre vie éternelle. Voilà pourquoi en plus d’avoir un caractère et un comportement qui reflète celui de Christ, les anciens, les responsables de l’église doivent être capables d’enseigner la saine doctrine. Ils doivent être capables d’enseigner, de transmettre fidèlement et de défendre courageusement l’Évangile. Pourquoi ? Parce que la santé de notre église dépend de notre fidélité à l’Évangile. La santé de notre église dépend de notre fidélité à l’Évangile. Voilà pourquoi aussi nous devons retenir encore et toujours l’Évangile, nous rappeler de ce que nous croyons déjà.

Paul commence en disant « Je vous rappelle ». Il n’est pas en train de leur annoncer quelque chose de nouveau. Il est en train de leur rappeler que ce dont ils ont besoin, c’est ce qu’ils savent déjà. Et nous avons besoin d’entendre cette exhortation de Paul. Nous qui vivons dans un monde où tout le monde court à la course à la nouveauté, où nous pensons que ce qui est nouveau est meilleur. J’aime bien cette parole, je crois que c’est Henri Blocher, je ne suis pas sûr, mais quelqu’un disait : Ce qui est bon est rarement nouveau et ce qui est nouveau est rarement bon. Méfions-nous de ces gens qui prétendent arriver en ayant compris quelque chose de l’Évangile que personne n’a jamais compris avant eux. Que dans toute l’histoire de l’Église, avec tous les grands penseurs théologiens, ces frères que Dieu a équipés de dons merveilleux, vous n’avez pas vu ? Rappelons-nous de l’Évangile. C’est pour ça que notre motto à l’église, notre raison d’être, c’est comprendre, vivre et partager l’Évangile. Comprendre l’Évangile, vivre les implications de l’Évangile et partager le message de l’Évangile. Comprendre, vivre et partager l’Évangile. Voilà aussi pourquoi le travail sur la confession de foi de l’Action Biblique est important. Parce que nous devons être clairs sur ce que nous croyons et nous voulons être enracinés dans la vérité de l’Évangile. Laissez-moi vous lire juste les deux premières phrases de l’introduction de la nouvelle confession de foi dans le préambule. Il est écrit « Le désir de l’Action Biblique est de vivre et promouvoir une foi solidement étayée sur la parole de Dieu. La présente confession de foi formule les grands points structurant et animant la foi chrétienne à partir de fondements bibliques. » Et Paul nous dit ici encore ce matin, avoir foi dans quelque شيء qui n’est pas vrai, même si nous sommes sincères, même si nous y croyons vraiment. Avoir foi dans quelque chose qui n’est pas vrai, c’est avoir une foi vaine. Il nous dit oui, il nous faut persévérer, mais il nous faut persévérer dans une foi véritable. Et après avoir souligné l’importance de l’Évangile, Paul rappelle le contenu de l’Évangile. Ce sont les versets 3 et 4, l’Évangile est certain. On trouve dans ces versets une formule que beaucoup considèrent comme un des plus anciens credos de l’Église. Une des plus anciennes confessions de foi de l’Église. Je lis, Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures. Il a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures. Voilà l’Évangile que Paul a reçu. Voilà l’Évangile que Paul rappelle aux Corinthiens, qu’il leur avait transmis et qu’il les exhorte à tenir fidèlement. Et voilà l’Évangile dont nous voulons nous rappeler ce matin, nous. Peuple de Dieu rassemblé à Étupes, Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures, il a été enseveli, il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures. Voilà l’Évangile que nous voulons aussi partager et annoncer à tous les hommes, la bonne nouvelle que Jésus-Christ est mort pour nos péchés et qu’il est ressuscité pour nous donner la vie. Christ est mort pour nos péchés. On aurait pu passer tout l’été là-dessus. Tellement de choses qui sont dites en peu de mots. C’est Jésus que Paul annonce, que tous les apôtres annoncent et que nous annonçons. Ce Jésus n’est pas un simple juif. Ce n’est pas un simple homme qui est mort comme un héros ou comme un martyr. Ce Jésus, nous dit Paul, c’est le Christ, le Messie, celui qui avait été annoncé par les Écritures, celui à qui on a donné le nom de Jésus. Pourquoi ? Et c’est Matthieu qui nous le dit, parce que c’est lui qui sauve son peuple de ses péchés. Celui qui est l’Emmanuel, Dieu avec nous. Celui et nous, nous l’avons lu au début de Luc, à qui Dieu a donné le trône de David et dont le règne n’a pas de fin. Ce Christ, c’est le Messie annoncé par les Écritures. C’est l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. C’est le serviteur souffrant annoncé par Ésaïe, celui qui a été transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes, le châtiment qui nous donne la paix est retombé sur lui. Voilà le cœur de l’Évangile, le Christ, le Messie, Jésus. Celui qui a accompli les promesses de Dieu, celui qui est venu délivrer son peuple de son péché commun par sa mort innocente et sa résurrection glorieuse. Et en commençant comme ça, Paul nous rappelle, l’Évangile n’est pas l’annonce d’une préférence politique. Ce n’est pas juste un slogan qu’on scande dans une manifestation. Ce n’est pas aussi juste un ensemble de valeurs vertueuses, un code moral. L’Évangile, c’est l’annonce d’un événement historique qui nous concerne. L’Évangile, c’est ce que Dieu a fait dans sa grâce pour des humains pécheurs. Donc l’Évangile n’est pas détaché de Christ, il n’est pas non plus détaché de nous. Ce n’est pas juste une vérité à laquelle nous nous accrochons. Mais l’Évangile, c’est la manifestation de l’amour pour nous. Une vérité qui nous concerne. À laquelle nous sommes attachés non seulement parce qu’elle est vraie, mais parce que par lui Dieu nous sauve et nous transforme. Dieu est intervenu en notre faveur. Mais Christ n’a pas été retenu par la mort. Après trois jours, il est ressuscité. Et c’est précisément la résurrection de Jésus qui change tout. C’est précisément sur la résurrection de Jésus que Paul veut insister. Et la résurrection de Jésus, c’est vraiment l’événement qui a transformé la vie des disciples. C’est la résurrection de Jésus qui a fait naître leur témoignage. Souvenez-vous, après la croix, tous leurs espoirs s’étaient effondrés. Jean nous dit qu’ils se cachaient parce qu’ils avaient peur. Celui qu’ils croyaient être le Messie, celui qu’ils avaient suivi pendant des années, était mort. Vous parlez d’un Messie, il est mort. Nous l’avons vu mourir. Nous l’avons vu être enterré. Il n’y a plus d’espoir. Mais Christ est ressuscité. Écoutez ce que dit Pierre à la Pentecôte. Et souvenez-vous que Pierre, c’était celui qui s’était opposé à Jésus quand Jésus annonçait sa mort. Qui disait à Dieu ne plaise. Cela n’arrivera pas. Qu’avait répondu Jésus ? Arrière de moi Satan. Tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu. Écoutez ce que Pierre, le même Pierre dit à la Pentecôte. Je lis dans Actes 2.

Mes frères, qu’il me soit permis de vous parler en toute franchise au sujet du patriarche David. Il est mort, il a été enseveli et son tombeau existe encore aujourd’hui parmi nous. Or, il était prophète et il savait que Dieu lui avait juré par serment de faire surgir le Messie, un de ses descendants, pour le faire asseoir sur son trône. C’est donc la résurrection du Christ qu’il a prévue et annoncée en disant qu’il ne serait pas abandonné au séjour de mort et que son corps ne connaîtrait pas la décomposition. C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité. Nous en sommes tous témoins.
– Actes 2.29-32

La résurrection de Jésus a fait de Pierre un témoin. Et quand on lit le témoignage des apôtres, dans le livre des Actes, c’est cela qu’ils annoncent, que Jésus est le Messie, celui que Christ a ressuscité. C’était la preuve, justement, que Jésus était le Messie envoyé par Dieu. Écoutez maintenant ce que Paul, dans les Actes, déclare à Antioche de Pisidie.

Mes frères descendants d’Abraham et vous qui craignez Dieu, c’est à vous que cette parole de salut a été envoyée. En effet, les habitants de Jérusalem et leurs chefs n’ont pas reconnu qui était Jésus, mais en le condamnant, ils ont accompli les paroles des prophètes qu’on lit chaque sabbat. Bien que n’ayant rien trouvé en lui qui mérite la mort, ils ont demandé à Pilate de le faire mourir. Après avoir accompli tout ce qui est écrit à son sujet, ils l’ont descendu de la croix et l’ont déposé dans un tombeau. Mais Dieu l’a ressuscité. Il est apparu pendant plusieurs jours à ceux qui étaient montés avec lui de la Galilée à Jérusalem et qui sont maintenant ses témoins auprès du peuple.
– Actes 13.26-31

Les chrétiens sont des témoins du Christ ressuscité. Les chrétiens sont des témoins du Christ ressuscité. Et ces témoins ont été nombreux. Et Paul nous donne une liste de quelques-uns de ces témoins. Alors le but de Paul ici, ce n’est pas de donner des preuves aux Corinthiens. Il n’est pas en train de donner cette liste pour fournir assez de preuves aux Corinthiens pour qu’ils croient, parce que les Corinthiens croient déjà. Il veut les encourager dans leur foi. Il veut, encore une fois, insister sur la résurrection. Il veut répondre par cette liste à ceux qui disent qu’il n’y a pas de résurrection des morts. Et à ceux-là, Paul leur dit, la résurrection n’est pas une fiction. La résurrection n’est pas une rumeur. La résurrection n’est pas une « fake news », comme j’ai lu sur un site cette semaine. La résurrection, c’est une réalité. Nous en sommes les témoins. Nous l’avons vue. Et ce n’est pas juste une option dans notre foi, c’est un élément qui est crucial, qui est vital, qui est de la plus grande importance. Et Paul, regardez, en parlant de 500 frères et sœurs à qui Jésus est apparu à la fois, alors quand on dit apparu, il faut entendre qu’ils l’ont vu. Il leur dit dont la plupart sont encore vivants. Et c’est comme s’il était en train de dire à ceux à qui il écrit, allez leur demander ! Il y a de nombreux témoins qui ont vu Christ ressusciter. Allez les voir, allez leur demander. Et pour nous aussi aujourd’hui, cette liste nourrit notre foi. Mais on peut se demander, est-ce qu’ils n’ont pas halluciné ? Est-ce que ce n’est pas juste le fruit de leur imagination ? Ou alors, pire, est-ce qu’ils ne sont pas en train de nous mentir ? Et est-ce que finalement ces prétendus témoins ne sont pas en train de colporter des mensonges ? Alors je ne vais pas lister tous les arguments en faveur de la résurrection. Laissez-moi vous en donner quelques-uns.

D’abord, les disciples n’étaient pas favorables à croire en la résurrection. La plupart du temps, quand on parle d’hallucination, on est en train de parler de quelque chose que les gens ont absolument envie de voir. Ils ont absolument envie que cela arrive. Or, ici on l’a dit, les disciples avaient peur après la mort de Jésus. Ils se cachaient. Ils n’étaient pas en train de fanfaronner en disant, mais ne vous inquiétez pas, Christ va ressusciter. Ils étaient perdus. Et Paul parle de Jacques. Jacques, c’est très probablement le frère de Jésus. Qui était un sceptique quand Jésus était vivant, Jacques, son propre frère, ne croyait pas que Jésus était le Messie. Et pourtant, Jacques est cité comme un témoin. Il va être un des responsables de l’Église de Jérusalem. Paul, lui-même, qui est cité, ne faisait pas partie des chrétiens. Il était un juif convaincu que les chrétiens blasphémaient et il les chassait à mort. Il voulait les tuer. Alors comment ça se fait que Paul est devenu le disciple de celui qu’il prenait pour un charlatan ? Parce que Paul a vu le Christ ressuscité. Et Paul s’est rendu compte que le témoignage des apôtres, des premiers chrétiens, était véritable. Que Jésus était vraiment le Messie.

Ensuite, les hallucinations ne sont jamais des expériences de groupe. On peut avoir une hallucination, mais on n’a pas d’hallucinations qui concernent plusieurs personnes en même temps ou à des endroits différents. Aussi si les gens s’étaient seulement imaginés avoir vu le corps de Jésus, avoir vu Jésus, son corps serait resté dans le tombeau. Mais le tombeau est vide. En fait, cela aurait arrangé les juifs et les romains d’avoir le corps de Jésus à leur disposition. Ça aurait été un moyen simple et efficace d’éteindre Jésus. Ce mouvement qui était en train de naître, ce témoignage des premiers chrétiens. Mais ils n’avaient pas le corps. Le corps n’était pas là parce que Christ était ressuscité. Et enfin, si les disciples savaient qu’ils mentaient, ils n’auraient pas été prêts à mourir pour un mensonge. À la limite, on peut mourir pour quelque chose que l’on croit vrai, mais on ne meurt pas pour quelque chose que l’on sait être faux.

Alors, si la question de la fiabilité de la résurrection vous intéresse, si vous voulez creuser la question des preuves et des arguments en faveur de la résurrection, je vous conseille ce livre. Il s’appelle Jésus, la parole est à la défense, allez à la Maison de la Bible pour le commander.

Excellent livre de Lee Strobel. Je vous en lis un extrait. C’est une citation de Sir Edward Clarke, il est juge à la Haute Cour de Grande-Bretagne. Et il s’est penché sur la résurrection en tant que juriste et il a fait une analyse judiciaire du récit de la résurrection. Écoutez ce qu’il dit.

Pour moi, les pièces du dossier sont concluantes. Il m’est arrivé à maintes reprises en Haute Cour de remporter le verdict à partir d’éléments bien plus faibles. En tant qu’homme de loi, j’accepte sans réserve les pièces avancées par l’Évangile comme le témoignage d’hommes honnêtes sur des faits qu’ils étaient capables de justifier.

L’Évangile était donc vital, il est donc vital et nous devons nous y accrocher et il est certain, nous pouvons nous y fier.

Dernier point, l’Évangile est transformateur, on va regarder ensemble la fin du texte. Paul nous parle des effets de l’Évangile. Il nous a dit que c’est un message vital qui a un contenu objectif, mais aussi il a des effets subjectifs qui nous concernent personnellement. Ce n’est pas seulement une vérité à proclamer, mais c’est un message que nous voulons vivre. Là encore, nous voulons ensemble comprendre, vivre et partager l’Évangile. Dans la fin de notre passage à partir…

Au verset 9, il y a un mot qui revient plusieurs fois. C’est le mot grâce. L’Évangile de Christ est l’Évangile de la grâce. La grâce de Jésus qui meurt à notre place, mais aussi la grâce de Dieu qui nous transforme par son Esprit. La grâce de Dieu qui nous transforme par son Esprit. Et encore une fois, l’Évangile n’est pas quelque chose qui est extérieur à nous. Non seulement il nous concerne, mais par l’Évangile, Dieu nous façonne. Dans sa grâce, nous dit Paul, Dieu sauve ceux qui ne le méritent pas. Ceux qui, d’un point de vue humain, sont insauvables. Ceux qui, aux yeux de la société, ne sont rien, mais aussi ceux qui lui sont opposés. Et en fait, c’est toujours le cas. C’est toujours le cas. Dieu ne sauve pas celui qui lui est favorable. Pourquoi ? Parce que tous les hommes lui sont rebelles. 100% des hommes sont rebelles à Dieu. 100% des hommes que Dieu sauve lui sont défavorables. Tous les hommes sont en guerre contre Dieu. C’est vrai que chez certains ça se voit peut-être plus que chez d’autres. Mais tous sont rebelles à Dieu. Tous sont en guerre contre Dieu. Tous sont loin de lui. Tous sont insauvables. Si ce n’est par la grâce de Dieu. Si on devait compter sur nos efforts, si on devait compter sur notre capacité pour nous sauver, mes amis, il n’y aurait aucun espoir. Aucun espoir. Notre espoir est fondé uniquement, uniquement sur la grâce de Dieu. Il n’y a que sa grâce qui a le pouvoir de nous donner la foi, de nous faire tourner vers lui.

Paul avait conscience de ne pas mériter la grâce de Dieu. Il le dit au verset 9. Je ne mérite même pas d’être appelé apôtre parce que j’ai persécuté l’Église de Dieu. Et pourtant Dieu l’a sauvé. Quel réconfort ! Quel réconfort de savoir que personne n’est trop loin de Dieu. Que personne n’est trop mauvais pour Dieu.

Et si on a ce matin qui lutte avec cette pensée,

Qu’ils sont trop loin de Dieu pour que Dieu s’intéresse à eux.

Qu’ils sont trop mauvais pour que Dieu les rachète.

Écoutez ce que nous dit Paul ce matin. Dieu sauve par grâce. Et tous sont pécheurs et sont privés de la gloire de Dieu.

Mais Dieu, dans sa grâce, nous sauve. Dans sa grâce, Dieu peut sauver ceux qui lui sont farouchement opposés.

Je parlais avec Marcel tout à l’heure. Et je lui demandais à quel âge ton frère Jean-Louis, que beaucoup d’entre nous connaissent ici, s’est-il converti ? Il m’a dit à 68 ans. Et il a ajouté après 40 ans de prière. 40 ans à prier pour le salut de Jean-Louis et gloire soit rendue à Dieu. Dieu lui a fait grâce. Et si on y réfléchit, plus le temps passe et moins il y a de chances que les personnes se tournent vers Dieu. Le cœur, ce n’est pas un corps inerte, c’est un corps qui s’endurcit avec le passage du temps. Notre incrédulité grandit au fur et à mesure du temps. Mais Dieu, dans sa grâce, fait fondre les cœurs les plus durs comme la glace au soleil. Dieu fait fondre les cœurs les plus durs comme la glace au soleil.

Ne perdons pas courage. Continuons à prier.

Pour ceux que nous aimons et qui sont loin de Dieu. Parce que Dieu peut leur faire grâce, que Dieu ait pitié d’eux et que Dieu leur fasse grâce.

La grâce de Dieu nous dit Paul, elle vient nous chercher tel que nous sommes mais ne nous laisse pas tel que nous sommes. Elle nous transforme et nous donne une nouvelle identité par la grâce de Dieu. Et je cite Paul, nous sommes ce que nous sommes. Nous ne sommes pas ce que le monde dit de nous. Nous ne sommes pas ce que le monde veut faire de nous. Nous ne sommes pas ce que nous pensons de nous. Nous sommes ce que nous sommes par la grâce de Dieu et seul son regard compte sur nous.

L’Évangile de la grâce nous délivre des injonctions de la société, elle nous délivre de la pression de plaire aux hommes, elle nous délivre de notre perfectionnisme, elle nous délivre de notre laxisme. Elle nous invite à laisser Dieu définir ce que nous sommes, des pécheurs sauvés par grâce. Voilà ce qu’il y aurait écrit en gros sur notre CV. Pécheurs sauvés par grâce. Voilà le seul CV qui compte aux yeux de Dieu, mes amis. Pécheurs sauvés par grâce. Notre passé ne nous définit pas. Ce que nous avons fait ne nous définit pas. Nos capacités ne nous définissent pas. Ni ce que nous avons fait, ni ce que nous pouvons faire, mais ce que Christ a fait pour nous. Ce que Christ a fait pour nous.

Je cite cette citation célèbre de John Newton. C’était ce marchand d’esclaves qui est devenu chrétien, qui est devenu pasteur. Il dit : « Je ne suis pas ce que je devais être. Je ne suis pas ce que je voudrais être. Je ne suis pas ce que je serais. Je ne suis pas ce que j’étais. Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis. » Quelle vérité merveilleuse. Par la grâce de Dieu, nous sommes ce que nous sommes. Et c’est la manière aussi dont nous voulons regarder les autres ensemble dans l’Église. Ce que nous sommes en Christ. Pas ce que nous avons fait. Pas ce que nous pouvons faire ou ne pas faire. Mais ce que nous sommes en Christ. Et c’est aussi la manière dont on veut regarder ceux qui ne connaissent pas encore Christ. Pas ce qu’ils sont, pas ce qu’ils font, mais ce que Dieu veut faire avec eux. Ayons ce regard de la foi. Ayons ce regard qui définit les gens, non pas en fonction de ce qu’ils sont, mais en fonction de ce qu’ils peuvent être en Christ.

Pour conclure, Paul insiste encore et encore sur la résurrection de Jésus. C’est la vérité. C’est la vérité. Et dans une ère de post-vérité, comme on l’a dit au début, nous devons nous accrocher et retenir cette vérité. Pourquoi ? Regardez au verset 13, un petit peu plus loin. S’il n’y a pas de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité. Et un peu plus loin, versets 17 et 18. Si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés. Et ceux qui sont morts en Christ sont perdus. Sans la résurrection, c’est tout l’Évangile qui s’effondre. Sans la résurrection, notre foi est vide. Elle est vaine. C’est terrible de lire les enseignements de ces soi-disant chrétiens, de ces soi-disant pasteurs qui font de la résurrection, qui font de la divinité de Christ une option. Mes amis, si Christ n’est pas le Messie, s’il n’est pas mort pour nos péchés, s’il n’est pas ressuscité le troisième jour, comme le dit l’Écriture, alors notre foi est vaine. La résurrection est aussi le cœur de notre espérance. Et je vais finir avec ça. Récemment, je parlais avec un ami qui vient de perdre un membre de sa famille. Il me racontait les derniers jours comment c’était pénible pour lui d’accompagner cette personne à qui il tenait tant, qui avait une place si importante pour lui. Et alors qu’il visitait cette personne et qu’il savait qu’elle allait mourir, il lui a demandé : « Est-ce que tu sais que tu vas mourir ? Est-ce que tu es consciente que c’est la fin ? Est-ce que tu es prête ?» Oui, je suis prête. Alors, cet ami m’a cité cette parole de Paul que l’on trouve plus loin dans le chapitre. La mort a été engloutie dans la victoire. Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? Dieu a brisé les liens de la mort, il a ressuscité Jésus. Pourquoi ? Parce qu’il n’était pas possible que la mort le retienne, parce qu’il n’avait jamais péché. La mort n’avait rien contre Jésus. Et de la même manière, la mort n’a rien contre nous. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. Jésus-Christ est mort pour nos péchés et en lui nous sommes déclarés justes. La victoire n’appartient plus à la mort. La victoire appartient à notre Seigneur Jésus-Christ. Et la mort, nous ne la craignons plus. Oui, il peut y avoir de l’appréhension pour ce passage. Mais non, il n’y a pas de peur parce que Christ a vaincu la mort à la croix. L’Évangile, c’est la bonne nouvelle que Jésus-Christ est mort pour nos péchés et qu’il est ressuscité pour nous donner la vie. Je vais prier. Père céleste, quel message extraordinaire ! Tu nous rappelles ce matin dans ta parole. Et Seigneur, que ton Esprit vienne travailler dans nos cœurs pour qu’on réalise à nouveau la beauté, la portée, l’importance du message de l’Évangile. Seigneur, si l’Évangile est devenu quelque chose pour nous de commun, quelque chose de banal, s’il te plaît, secoue-nous. Viens nous réveiller de notre torpeur.

Seigneur, nous te bénissons pour ce message, que Jésus-Christ est mort pour nos péchés, qu’il est ressuscité pour que nous ayons la vie. Aide-nous, Seigneur, à méditer sur cette vérité, pour qu’elle façonne, qu’elle transforme notre manière de vivre. Et que notre foi ne soit pas fondée sur nos sentiments, sur ce que nous croyons de nous, sur la manière dont nous nous sentons, mais sur la vérité de ta parole, sur la vérité que Christ est le Messie.

Qu’il est mort pour nos péchés, qu’il est ressuscité pour que nous ayons la vie.

Père céleste, en Église, ne permets pas que nous nous écartions de ce message, ne permets pas que nous le diluions, ne permets pas que nous le corrompions par autre chose que par ta parole.

Nous te prions de nous garder, nous, responsables, enseignants, fidèles à l’Évangile. Nous te prions de susciter des hommes à qui on pourra le transmettre et qui pourront aussi enseigner l’Église à leur tour.

Père céleste, ce que nous avons reçu, nous voulons le garder, le retenir et nous voulons le transmettre. Nous voulons le partager. Aide-nous à voir que ce message est vital. Non seulement pour nous, et c’est pour ça que nous voulons y persévérer, mais pour tous ceux qui nous entourent et qui ne te connaissent pas encore.

Ah Père céleste, rends ce message de l’Évangile comme du miel à notre bouche, comme un trésor pour notre cœur.

Seigneur, cet été,

Alors que nous méditons ensemble à travers plusieurs textes de ta parole, cet Évangile, fais-nous du bien.

Nourris notre foi. Fais grandir en nous cette confiance en toi et en toi seul.

Et viens nous purifier de tout ce qui pollue notre foi, les mensonges que nous nous sommes fabriqués, ce que le monde veut nous faire croire, pour que nous puissions te contempler toi et toi seul.

Viens nous transformer toujours plus à ton image par l’Évangile du Seigneur, dans ta grâce et pour la gloire de ton nom. Amen.