Conséquences de l’Évangile : une nouvelle identité

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Conséquences de l’Évangile : une nouvelle identité
Paul M.
Paul M.

Quels sont les changements que l’Évangile provoque dans la vie du disciple de Jésus-Christ ? Quels fruits doit-on chercher à cultiver dans nos vies et dans l’Église locale ? Paul M. propose de répondre à ces questions dans une série de trois articles. Nous allons voir, dans ce premier article, comment l’Évangile nous restaure dans notre relation avec notre Père et l’importance de cultiver cette relation.

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Une nouvelle identité : enfant de Dieu

Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu.
– 1 Jean 3.1

L’Évangile de Jésus-Christ est si merveilleux. C’est la plus belle nouvelle qui soit. Il est difficile de saisir la profondeur de l’amour que le Père nous a témoigné en livrant son Fils unique, Jésus-Christ, à la croix pour nous racheter de nos fautes.

« Alors que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Rm 5.8). Il nous sauve ainsi de la condamnation que nous méritions tous.

L’un des changements extraordinaires que l’Évangile provoque dans notre vie, dès aujourd’hui et pour l’éternité, c’est que notre relation avec notre Père céleste est restaurée. Nous sommes assurés de vivre en sa présence.

Notre péché nous séparait de notre créateur, Dieu parfaitement saint, sans l’ombre d’une faute… En devenant péché pour nous à la croix du Calvaire, Christ « a effacé l’acte rédigé contre nous qui nous condamnait par ses prescriptions, et il l’a annulé en le clouant à la croix » (Col 2.14).

Il nous a réconciliés avec notre Père céleste par son sang versé à la croix, alors que notre péché nous destinait à vivre l’éternité dans nos fautes, séparés de Dieu.

Vous allez peut-être me dire : « On est au courant de tout cela. Pourquoi écrire un article sur quelque chose de si simple ?»

Je crois que l’Évangile de Jésus-Christ ne doit pas être simplement un événement passé dont on connaît le déroulement, mais qu’il devrait être au centre de nos affections et de nos sentiments les plus profonds.

Quand on se souvient de l’œuvre de Christ pour nous et qu’on laisse l’Esprit saint diriger complètement nos vies à la lumière de la Parole de Dieu, l’Évangile produit du fruit dans nos vies.

Le premier de ces fruits est, il me semble, une intimité profonde avec notre Père, par l’intermédiaire de Jésus-Christ, notre Sauveur.

Jésus lui-même, lorsqu’il enseignait ses disciples, les encourageait à vivre cette intimité avec le Père. Dans sa prière devenue célèbre dans le monde entier, il dit aux disciples de prier ainsi : « Notre Père. » Cela nous paraît classique et relever du « déjà-vu, déjà-entendu », mais ce que Jésus enseigne là est révolutionnaire !

Parler à Dieu comme à son Père ?! Dieu est tellement grand et son nom est tellement saint que, lorsque les Juifs lisent le nom de Dieu, « YHWH » (qui signifie : l’Éternel), dans les Écritures en hébreu, ils ne le prononcent pas, mais le remplacent par « Adonaï » (qui signifie : le Seigneur). Appeler Dieu son Père était donc révolutionnaire au temps de Jésus, mais, quand on y pense, cela l’est tout autant aujourd’hui !

Oui, Dieu n’est pas un Dieu lointain, mais il s’est révélé à nous en la personne de son Fils, le Seigneur Jésus-Christ. Quel privilège de pouvoir, par sa grâce, nous approcher de notre Créateur avec une pleine assurance !

Par le Saint-Esprit répandu sur nous, nous sommes maintenant en relation intime avec le Père. Cette relation reste néanmoins un jardin à cultiver.

Jésus nous donne une clé importante dans ses enseignements :

Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le secret. Et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra ouvertement.
– Matthieu 6.6

Le danger est de laisser certaines choses nous empêcher de « fermer notre porte » pour passer un temps d’intimité avec Dieu. On connaît tous la liste : Facebook, YouTube, les séries, et j’en passe…

J’ai donc une question à nous poser à tous. Je t’invite à prendre quelques instants pour y réfléchir dans la prière.

Quelles sont les « portes » que je dois apprendre à fermer dans ma vie pour cultiver ma relation avec le Père ?


Article publié pour la première fois le 30 septembre 2013, remis en avant pour atteindre une nouvelle génération de lecteurs.

Dans la même série :

  1. Conséquences de l’Évangile : une nouvelle identité
  2. Conséquences de l’Évangile : une nouvelle communauté
  3. Conséquences de l’Évangile : une nouvelle mission