Nicole a étudié le commentaire biblique de Calvin sur la Genèse, ainsi que certaines de ses prédications et leçons bibliques. Il y relève 5 qualités de Calvin, l’interprète de la Genèse. Ce sont des qualités qui peuvent nous inspirer aussi. Je vous les cite ici :
1. L’abondance de ses travaux
« Quand un ‘généraliste’ comme Calvin dépasse autant les spécialistes, chacun dans leur domaine, cela donne à réfléchir sur la stature du personnage. » (p.6) Calvin était infatigable et étudiait sans relâche la Bible.
2. Son sérieux
Il utilisait de façon sérieuse les langues originales, malgré ses limites en hébreu. En tant que pasteur-stagiaire, je réalise que nous sommes peu nombreux à connaître le grec et l’hébreu. Pourquoi sommes-nous prêts à accorder si peu de temps à investir dans notre formation pour mieux interpréter le livre inspiré par Dieu ?
3. Sa confiance dans le texte biblique
Un point particulièrement motivant. Émile Nicole cite des exemples de soumission de Calvin au texte biblique. Ô ! que plus de pasteurs et théologiens prennent exemple sur Calvin ! Je suis effrayé par ce que je lis dans les milieux universitaires. Tellement d’érudits oublient la doctrine d’autorité et l’inspiration de la Bible et sa place, ou placent autre chose au-dessus de la révélation divine.
4. Sa sobriété
Calvin essayait de ne jamais aller au-delà de ce que le texte disait. Dieu a voulu nous dire ce qu’il a dit et s’il n’en dit pas plus, c’est volontaire.
5. Son souci pastoral
« Avant d’être un théologien, un interprète du texte, Calvin est un pasteur. » « Pour tout lecteur qui entreprend la lecture suivie de plusieurs pages du commentaire, il semble bien que Calvin ne manque aucune occasion de tirer une application pratique. » (p.16) J’ai aussi appris une bonne petite technique pour mieux développer l’application dans mes prédications et mes articles (j’en dis pas plus, mais cf. p.19) !
Pour aller plus loin
Lisez l’article complet : Calvin, interprète de la Genèse
Cet article a été publié la première fois le 8 septembre 2015. Je l’ai republié le 4 août 2018.








