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Dans cet épisode Florent est questionné sur le sort du diable. Est-il possible que Dieu lui donne un dernier recours pour être sauvé ? Pour y répondre, il va tout d’abord rappeler l’origine et la nature de Satan selon la théologie, ainsi que les prophéties liées à la fin des temps, puis examiner les moyens de la rédemption par substitution.

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La question est posée, le diable a-t-il une chance d’être sauvé ? Voilà une question qui m’est adressée, qui est précise, compacte et que je vais tenter d’aborder dans cet épisode.

Alors évidemment, une question qui surprendra ceux qui ont une conception du monde absolument matérialiste, dans lequel il n’y a pas de place pour des êtres spirituels par-delà la matérialité, et je suis conscient que ça suscitera quelques questions. Alors, on va sortir des représentations moyenâgeuses du diable. Je vais commencer par parler de qui il est au regard des Écritures. Ce n’est pas le thème principal, donc on ne va pas trop le développer. Mais le diable signifie « calomniateur » ou bien encore Satan signifie « accusateur ». Et voilà comment Jésus en parle en s’adressant à ceux qui, religieux, utilisent la religion pour leur gain plutôt que pour soutenir l’amour de Dieu et l’amour du prochain. C’est dans l’Évangile selon Jean 8.44. Jésus parle.

Vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement et il ne s’est pas tenu dans la vérité parce que la vérité n’est pas en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, ses paroles viennent de lui-même car il est menteur et le père du mensonge.
– Jean 8.44

Et donc nous avons quelques éléments que nous pouvons repérer à son sujet. Il a été meurtrier dès le commencement, on pense bien sûr au meurtre d’Abel par Caïn. Il ne s’est pas tenu dans la vérité, bien sûr, il ment à Adam et Ève et conduit à la première expression du péché au sein de l’humanité. Et ces paroles viennent de lui-même. Il est dans sa nature menteur et père du mensonge. Alors je voudrais citer ce que Alain Nisus dit dans son ouvrage Pour une fois réfléchie. Vous trouverez page 206, une double description à la fois par ce que l’Écriture dit et également ce que l’on a parfois de la littérature apocryphe. Et je cite Alain Nisus.

Dieu n’a pas créé les anges mauvais dans l’état dans lequel ils sont aujourd’hui, ils le sont devenus. Même si aucun texte biblique ne parle directement de la chute angélique, il èst nécessaire d’affirmer qu’elle a eu lieu puisque tout ce qui a été créé est bon. Or, il y a des anges mauvais. On doit donc en conclure qu’ils le sont devenus. Ils se sont révoltés contre Dieu et sont ses adversaires. Le péché qu’ils ont commis n’est pas précisé dans la Bible. On pourrait penser à l’orgueil. Au refus d’accepter la place qui leur a été assignée au sein de la création de Dieu, puisque Jude 6 dit qu’ils n’ont pas conservé leur rang. Certains textes apocryphes juifs proposent des explications. Ils ont voulu égaler Dieu, selon 2 Énoch 29. Ils ont refusé de rendre hommage à Adam, après sa création par Dieu. La vie d’Adam et d’Ève, 13 à 16. Ou encore, ils ont été tentés par la beauté des humaines et sont descendus sur terre pour s’unir à elles. 1 Énoch, 6 à 7.
– Alain Nisus, Pour une fois réfléchie, p. 206

Alors, dans son péché, Satan a entraîné un certain nombre d’anges et ils sont devenus les démons. Le sujet en lui-même mériterait d’être détaillé, mais en réalité, on ne sait que très peu de choses. La Bible est très discrète sur l’origine des démons. Calvin, par exemple, dit la chose suivante.

Certains regrettent que l’Écriture n’en dise pas plus et de façon claire sur la chute des diables. La cause de leur chute, comment, quand, de quelle manière, en une ou plusieurs fois elle a eu lieu ? Comme ces choses ne nous appartiennent pas ou bien peu, le mieux était de n’en dire que peu. Il n’a pas convenu au Saint-Esprit de satisfaire notre curiosité en nous racontant des histoires sans intérêt et infructueuses. Le Seigneur, nous le voyons, a veillé à ne rien nous enseigner d’autre que ce qui pouvait nous édifier.
– Jean Calvin, Institution de la religion chrétienne, livre 1, chapitre 14

Alors, en tout cas, voilà, Dieu a créé un monde parfait et un être dans ce monde conçoit le mal. Il réfléchit au mal et le réalise. Et vraiment, c’est incompréhensible. Comment est-ce qu’un ange parfait a-t-il pu concevoir le mal dans un univers parfait ? Véritablement, l’apparition du mal demeure, d’après les mots d’Henri Blocher, le mystère opaque. C’est l’énigme théologique et morale par excellence. Alors, la Bible étant très discrète sur la nature du péché et du diable, il faut rester aussi discret ou à la hauteur de la discrétion de la Bible. Calvin nous dit encore, comme le diable est créé par Dieu, il est à noter qu’il n’a pas une perversité naturelle, créaturelle. Il s’est dépravé, il s’est dépravé lui-même. Tout ce qui est damnable en lui, il l’a acquis en se détournant de Dieu. Et l’Écriture nous en avertit afin que nous ne passions pas que l’iniquité procède de Dieu. Elle lui est étrangère.

Totalement opposés. Il y a donc un monde spirituel et un monde matériel. Dans le monde spirituel se trouvent Satan et les démons, et la question est de savoir est-ce que le diable peut être sauvé de ses péchés ? Est-ce que les démons peuvent être sauvés de leurs péchés ? La réponse est non, et je vais citer plusieurs raisons.

Premièrement, la Bible annonce la fin, et la Bible est fiable. Et comme la Bible est fiable, ce qu’elle annonce va se réaliser. Il n’y a à ce sujet aucune ambiguïté. L’Évangile selon Matthieu rapporte cinq discours ou sermons du Christ. Le cinquième en Matthieu 24 et 25 est consacré à la fin des temps, la fin de l’histoire humaine. Jésus parle du jugement des nations et indique le sort de ceux qui seront condamnés. Voici ce que nous lisons.

Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : « Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel préparé pour le diable et pour ses anges. »
– Matthieu 25.41

Ce texte est intéressant parce qu’il nous montre que déjà l’enfer a d’abord été créé et conçu pour le diable et pour ses anges. Ceux qui demeurent sous leur péché et en rejet de la grâce qui est offerte en Jésus-Christ le rejoindront, mais ce n’est pas la finalité première de cet enfer. Et donc, il y a bien un feu qui a été préparé, un enfer, un lieu de séparation et de jugement, et le diable et les démons y seront les premiers concernés à y entrer. L’accomplissement de ce jugement nous est donné en Apocalypse au chapitre 20. Il est question d’un moment où le diable est lié pour mille ans et à la fin des mille ans, il est relâché de sa prison, conduisant une ultime rébellion que Christ vient écraser. Et nous sommes là devant ce jugement dernier au terme de ces mille ans. Voilà ce que nous dit l’Apocalypse 20.10.

Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit aux siècles des siècles.
– Apocalypse 20.10

L’affirmation est catégorique et descriptive du futur. « Le diable sera tourmenté jour et nuit au siècle des siècles. » L’affirmation ne laisse aucune place à une forme d’amnistie. La Bible ne l’annonce pas, ne l’émet pas, le programme du jugement de Dieu est clairement établi, et il faut en prendre note avec toute la rigueur qu’il convient d’accorder à cette réalité. Bien réaliser que Jésus a plus parlé du jugement de l’enfer que de l’amour du Père, de l’amour de Dieu. Et donc, il faut prendre note de cette réalité afin de ne pas imaginer que notre séparation actuelle avec Dieu est secondaire. Elle est solennelle, elle est grave, et Jésus indique clairement que l’enfer, le feu éternel, est préparé pour le diable et ses anges, et qu’ils y seront pour l’éternité. Ainsi que tous ceux qui l’ont suivi, en quelque sorte.

Alors, certains aiment remarquer que dans l’histoire biblique, on voit des moments où Dieu change d’avis. Est-ce que Dieu pourrait changer d’avis ? Alors moi, Dieu est libre de tout ce qu’il a envie de faire, bien sûr, mais il faut bien comprendre cela, et je ne crois pas que ce soit une piste possible par rapport à cette annonce. Pourquoi ? Eh bien, seuls les textes narratifs, ceux qui décrivent l’œuvre de Dieu ou l’œuvre des hommes, rapportent un changement dans le plan de Dieu, comme pour montrer que dans la réalité de l’existence, Dieu est en une relation directe et vivante avec les événements, avec son peuple. Mais ce n’est jamais, soulignez le mot jamais, le cas dans les écrits prophétiques ou normatifs qui décrivent la pensée et la doctrine de Dieu. Alors, oui, Dieu change d’avis dans la mesure où ses jugements sont parfois conditionnés à la repentance des hommes, à un changement de comportement des hommes. Et en cela, Dieu ajuste à nos yeux, parce que de son plan éternel, c’était comme ça de toute éternité, Dieu ajuste à nos yeux son plan et permet qu’il y ait des changements d’orientation. Mais encore une fois, ce n’est que dans les écrits narratifs que nous voyons ce genre de choses.

Deuxième grand argument, le diable a changé de nature et il ne désire pas Dieu. Lorsque Dieu semble changer d’avis, je l’ai souligné, c’est parce qu’il y a repentance, il y a changement de cœur. Or, le diable est décrit par le terme poneros, ou méchant, malin, selon les traductions, et c’est une description ontologique qui est propre à son être même. Il n’y a pas en lui le désir d’honorer Dieu. Il le voit face à face, il le connaît Dieu, peut-être, je ne sais pas si j’oserais dire mieux que nous, parce que c’est quelque chose que je ne saurais évaluer. Une connaissance magnifique et intime de Dieu, notamment par sa grâce que personne ne peut connaître sans l’avoir vécu. Mais en même temps, en lui, il n’y a pas, malgré l’émergence de toute une connaissance de Dieu, il n’y a pas en lui un attrait, un amour, une fidélité, une loyauté, un respect à l’égard de Dieu. Et quelque part, le placer dans le lieu où Dieu serait le centre, l’essence même de la beauté qu’il renie et déteste, cela lui serait probablement insupportable. C’est d’ailleurs un argument que j’utilise beaucoup avec mes amis qui parlent, qui s’offensent d’un jugement de Dieu. Mais la réalité, c’est que dès maintenant, ils n’aiment pas Dieu et que s’ils étaient plongés au paradis, de force, ils seraient tristes parce qu’au paradis, celui que l’on aime tellement, c’est Jésus qu’ils détestent aujourd’hui. Rien ne changera avec la mort.

Par ailleurs, si Dieu affirme clairement que quelque chose se passera, comme je l’ai mentionné, le jugement du diable, si le plan changeait, alors Dieu ne serait pas ontologiquement, c’est-à-dire dans son être et sa nature, le Dieu de vérité comme la Bible l’enseigne. Dieu cesserait d’être vrai puisqu’il annonce quelque chose qui se révèle faux. C’est une atteinte à la doctrine même de Dieu si lui-même changeait fondamentalement de plan par rapport à ce qu’il avait dit.

Troisième argument, et magnifique pour nous, et qui permet de comprendre ce qu’est la nature du salut. Le Christ s’est substitué aux hommes, pas aux anges. Et c’est la dernière raison pour laquelle il me semble assez clair que la Bible enseigne qu’il n’y aura pas de rédemption pour les anges. La rédemption se fonde sur le principe de substitution, c’est-à-dire une identification complète associée du paiement d’une rançon par le jugement de la mort. Je m’explique. Lorsque Dieu regarde les hommes dans leur détresse, dans leur mortalité, dans leur maladie, dans leur corruption et leur péché. Le plan n’est pas de leur enlever les armes des mains, parce que si Dieu enlevait les armes de la main des hommes, ils utiliseraient les couteaux. Et si Dieu enlevait les couteaux, ils utiliseraient leurs dents. Nous sommes, dans notre être fondamentalement, pécheurs. Nous sommes centrés sur nous-mêmes et nous ne voulons pas que Dieu règne dans notre nature. Que Dieu règne sur nous. Alors qu’est-ce que Dieu a fait ? Il fallait d’abord, non seulement qu’il puisse y avoir un mécanisme à la fois juste et aimant pour que nos péchés soient effacés, et à la fois qu’il y ait une transformation du cœur qui nous fasse profondément désirer être en relation et en vie commune avec Dieu notre Créateur, alors que la Bible nous présente comme naturellement ennemis de Dieu.

J’aimerais vous lire un texte qui va vous expliquer pourquoi ce salut ne peut toucher que les êtres humains. Et c’est l’apôtre Jean qui écrit :

Voici comment l’amour de Dieu a été manifesté envers nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste non pas dans le fait que nous, nous avons aimé Dieu, mais dans le fait que lui nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.
– 1 Jean 4.9-10

Je ne sais pas si vous avez remarqué le côté extraordinaire de ce verset à notre égard. Voilà comment l’amour de Dieu a été manifesté. Dieu a envoyé son Fils unique. Il est Fils d’une autre classe. Il n’est pas créé. Il est le Fils éternel. Le Fils prééminent, le Fils unique, il l’a envoyé dans le monde pour que nous vivions par lui. Et cet amour, c’est que, consiste sur le fait qu’il nous a aimés en premier et qu’il a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Alors ça, c’est un gros mot, un gros mot théologique. Dieu devient homme en son Fils. Et en cela, il devient plus proche qu’un frère jumeau que nous aurions. Il nous rejoint dans notre identity, notre misère. Il devient notre frère, si nous acceptons ce qu’il a fait pour lui. Bon, il devient notre substitut, c’est-à-dire il devient notre frère jumeau. C’est une illustration, c’est une manière de parler. Qu’est-ce qui se passe lorsqu’il meurt à la croix ? Eh bien, à la mort à la croix, il devient le sacrifice expiatoire. C’est-à-dire qu’il y a un transfert qui a lieu où les êtres humains placent sur le Fils incarné leur péché, leur culpabilité, et Jésus porte notre péché, il absorbe notre péché, et le Père déverse sur le Fils incarné la juste colère qu’il avait à l’égard des pécheurs que nous sommes, des péchés qui ont détruit sa création. Dieu le Fils juge Dieu le Père incarné, mais il faut bien remarquer que Dieu le Fils vient pour donner sa vie. Il est lui l’agneau de Dieu qui vient porter notre péché. Donc voilà le mécanisme, c’est un mécanisme d’échange. Jésus le Messie meurt pour nos fautes, il est en cela la victime expiatoire annoncée par les prophètes, il est celui qui détourne la colère du Père, il absorbe cette colère, il y a substitution, échange. Je place sur le Fils mon péché, lui place sur moi sa justice, je suis déclaré juste. Voilà le mécanisme qui permet à des êtres humains pécheurs de recevoir la grâce de Dieu et de vivre de cette grâce. Cette substitution, cet échange est fondamental du salut qui nous permet de vivre. 2 Corinthiens 5.21 le dit ainsi :

Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.
– 2 Corinthiens 5.21

En quoi ça concerne le diable ? Ben justement, ça ne le concerne pas. Ou du moins, ça le concerne très directement par Hébreux 2.14-15.

Ainsi donc, puisque ces enfants partagent le sang et la chair, lui aussi y a participé de manière semblable. Ainsi, par sa mort, il devait anéantir celui qui détenait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et délivrer tous ceux que la peur de la mort retenait leur vie durant dans l’esclavage.
– Hébreux 2.14-15

Alors, regarde. Puisque les enfants participent au sang et à la chair, donc puisque les enfants sont des êtres humains, lui aussi, d’une manière semblable, y a participé. Il est devenu homme. Pourquoi ? Afin d’écraser par sa mort celui qui détenait le pouvoir sur la mort, c’est-à-dire le diable. Donc Dieu devient homme pour écraser le diable, il ne devient pas ange pour écraser qui ? Les hommes ? Non. Le mécanisme de substitution est limité aux hommes et le fruit de son sacrifice à la croix en substitution des hommes, c’est la défaite absolue et complète, des démons. Et regardez la suite de ce passage :

En effet, ce n’est pas à des anges qu’il vient en aide, mais c’est à la descendance d’Abraham qu’il vient en aide. Par conséquent, il devait être rendu semblable en tout point à ses frères et sœurs afin de devenir un grand-prêtre compatissant et fidèle dans le service de Dieu pour faire l’expiation des péchés du peuple. En effet, puisqu’il a souffert lui-même lorsqu’il a été tenté, il peut secourir ceux qui sont tentés.
– Hébreux 2.16-18

Donc le texte est très clair, ce n’est pas à des anges qu’il vient en aide, il vient à la descendance d’Abraham, il vient à des êtres humains.

Donc la réponse à ta question est devenue, je l’espère, suffisamment claire, non. Non, le péché commis par le diable et ses anges est un péché définitif qui a changé leur nature, eux qui sont éclairés pleinement de la grâce, de la puissance, de la justice et de la sainteté de Dieu. Dieu, dans sa miséricorde et dans son amour, a fait une promesse. Il a fait une promesse à des êtres humains. Dans Genèse 3.15, il est dit que de la descendance de la femme viendrait le salut. Un enfant viendrait d’une femme, bien sûr, de la Vierge Marie. Cet enfant né d’une femme allait écraser le diable et c’est exactement ce qui s’est produit. Ainsi, dans Colossiens 2.15, il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, il les a publiquement livrés en spectacle en triomphant d’eux par la croix. Christ a vaincu toute autorité démoniaque et il a donné en cela une chance, si on peut en parler ainsi, à tous les êtres humains qui reconnaissent qu’ils sont esclaves du péché, esclaves du diable. Par leur colère, par leur égoïsme, par la volonté de vivre pour eux-mêmes, et ceux qui placent leur fardeau tout simplement, tout humblement, dans la repentance et la foi en un Christ qui a porté leur péché, ont cette assurance que Christ a porté leur péché. C’est le privilège des humains, j’espère que c’est ton cas, ce n’est pas le privilège des démons qui de toute façon ne le voudraient pas, leur nature a été changée en pleine connaissance de cause et demeure dans l’opposition à Dieu en pleine connaissance de cause. Mais la destinée qui les attend, celle de l’enfer, sera aussi la destinée de ceux et de celles qui refusent que leur péché soit couvert par le Fils de Dieu qui est venu s’incarner pour offrir un plein salut. La Bible dit :

En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter.
– Éphésiens 2.8-9

Ainsi, nous sommes devant ce cadeau magnifique d’un Dieu qui nous offre la grâce. J’espère que tu l’as saisi. Et elle se saisit par cette nouvelle nature que Dieu nous donne, qui répond par la foi. « Je crois que tu es mort pour moi. Pardonne mes péchés, je m’en repens et je veux prendre une nouvelle orientation dans ma vie. »

Ton Esprit vienne me donner cette vie-là. Voilà en tout cas la réponse à ta question. J’espère qu’elle était suffisante pour te convaincre.