La citation est un peu complexe et il faut lire son livre pour comprendre ce dont il s’agit exactement. Mais voici en guise d’introduction les paroles de Martin Luther :
Ensuite, il y a aussi en toi cette chose que je loue et proclame avec force : tu es le seul, au-delà de tous les autres, avoir abordé l’affaire elle-même, c’est-à-dire ce qui fait « en somme », la cause [à débattre] [Ndt : le débat sur le libre arbitre et la souveraineté de Dieu] ; et tu ne m’as pas fatigué avec ces autres causes étrangères [au débat], à propos de la papauté, du purgatoire, des indulgences et autres choses semblables, qui sont des sornettes plutôt que des causes, domaines dans lesquels c’est à moi jusqu’à présent que presque tous les autres on fait la chasse, mais en vain ! Quant à toi, tu es vraiment le seul qui au vu le pivot autour duquel tournaient les choses, et tu as « visé à la gorge » même : ce pour quoi je te remercie de tout cœur ; car je m’occupe plutôt volontiers de ce débat, autant que s’y prêtent [mon] temps et [mon] loisir.
Martin Luther, dans Du serf arbitre, « Conclusion » pp. 558-59









