J’ai été frappé par cette pensée de Pascal sur le fait que Jésus-Christ à toutes les vertus et toutes les vertus contraires aussi.
Voici la citation en contexte. C’est extrait d’un livre de Dane Ortlund qui cite C.S. Lewis qui cite Blaise Pascal !
Vous cherchez à grandir ? Cherchez Christ lui-même. C’est à cela que se résume notre quête. Explorons les régions inexplorées de sa personne. Nous avons tous certaines attentes vis-à-vis de Jésus, une idée préconçue de ce qu’il devrait être. Résistons à cette tendance. Laissons-le nous surprendre. Laissons sa plénitude nous arrêter et nous porter. Laissons-le être un grand Christ. C. S. Lewis a fait remarquer ceci dans une lettre datant de 1959 :
« Doux Jésus », ben voyons ! Ce qui frappe le plus chez notre Seigneur, c’est l’union entre une grande férocité et une extrême tendresse. (Vous vous souvenez de Pascal? « Je n’admire point l’excès d’une vertu comme de la valeur, si je ne vois en même temps l’excès de la vertu opposée. […] On ne montre pas sa grandeur pour être à une extrémité, mais bien en touchant les deux à la fois et remplissant tout l’entre-deux. »)
Ajoutez à cela qu’il maîtrise parfaitement l’ironie, la dialectique et, à l’occasion, l’humour. Alors, continuez ! Vous êtes maintenant sur la bonne voie : celle qui mène à l’homme véritable derrière tous les pantins muets qui lui ont été substitués. Il incarne en chair et en os le Dieu qui a fait le tigre et l’agneau, l’avalanche et la rose. Il va vous effrayer et vous déconcerter, mais au moins, le vrai Christ, vous pouvez l’aimer et l’admirer – il n’est pas un pantin.
C. S. Lewis, The Collected Letters of C. S. Lewis [Correspondance de C. S. Lewis], trad. libre, vol. 3, Narnia, Cambridge, and Joy, 1950-1963, Walter Hooper, éd., San Francisco, HarperCollins, 2009, p. 1011, italiques de l’auteur.
Prenons la décision, aujourd’hui, devant Dieu, et grâce à ce que la Bible et les bons ouvrages en disent, de passer le reste de notre vie à nous régaler des richesses insondables du vrai Christ. Laissons-le, dans toute sa plénitude infinie, nous aimer et nous faire grandir.
– Dane Ortlund, De gloire en gloire, p. 37, Éditions Cruciforme









