Pourquoi interdire de parler aux morts si Jésus le fait ? (Épisode 518)
Comment Jésus peut-il parler avec Moïse et Élie lors de la Transfiguration alors que la Bible interdit la nécromancie, cette pratique qui consiste à parler aux morts ? Dans cet épisode, Florent examine la question en abordant la souveraineté et la légitimité unique de Dieu, ainsi que l’interdiction des pratiques occultes.
📚 Ressources mentionnées :
- Trois livres de père François Brune cités par Florent :
- La playlist regroupant les sessions d’intervention de Florent sur L’occultisme et l’Évangile de la chaine de la Faculté de Théologie Scriptura
- Ou bien sur leur site web.
🔍 Pour aller plus loin :
- Quatre épisodes 1PVR du même champ lexical :
- Les morts intercèdent-ils pour les vivants ? (Épisode 85)
- Le baptême pour les morts autorise-t-il la prière pour les morts ? (Épisode 363)
- Comment honorer les morts de façon juste ? (Épisode 478)
- Les morts peuvent-ils hanter une maison ? (Épisode 477)
- Tu peux naviguer à travers tous les articles de TPSG sur le sujet de l’occultisme.
Un pasteur vous répond: le podcast de Florent Varak qui t’aide à mieux comprendre la Bible, une question à la fois.
Tu veux poser une question ?
Si tu as une question adressée à Florent Varak, commence par consulter la liste des épisodes existants ici et si le sujet n’a pas encore été traité, tu peux poser ta question à l’adresse : contact@toutpoursagloire.com.
Transcription :
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Pourquoi interdire de parler aux morts si Jésus le fait ?
La question est posée :
Bonjour Florent, merci pour tes enseignements.
En tant que chrétien, je ne parle pas aux morts, mais j’ai été interpellé par le texte de la Transfiguration en Matthieu, chapitre 17.
Comment se fait-il que Jésus, dans Matthieu 17, verset 3, parle avec Moïse et Élie alors qu’ils sont morts ?
Pourquoi dans ce cas, il n’est pas mauvais que Jésus parle aux morts alors que c’est interdit par le reste de l’Écriture ?
Et est-ce que cela signifie que Moïse et Élie ont déjà vécu la régénération finale ?
Merci d’avance pour ta réponse.
Alors écoute, c’est une super question parce qu’elle nous plonge dans un monde qui revient à la mode, le monde de l’occultisme.
Le terme académique est plutôt le terme magie.
Par rapport au dialogue avec les morts, cela s’appelle de la nécromancie.
De façon très claire, Élie n’est pas mort, nous dit le texte biblique.
Ce n’est donc pas une résurrection encore, il n’a pas été ressuscité pleinement.
La résurrection ultime, qui sera définitive, aura lieu plus tard.
Quant à Moïse, on ne sait pas exactement ce qui se passe avec son corps, c’est une situation un petit peu unique.
Disons simplement qu’ils sont morts et cela pose la question : est-il légitime de pratiquer la nécromancie, le dialogue avec les morts, si jamais Jésus l’a fait ?
Généralement, dans nos églises, on ne parle pas de nécromancie ou de magie, on parle plus prosaïquement d’occultisme ou de sorcellerie, et cela revient à la mode.
Il y a un médecin anesthésiste canadien qui s’appelle Jean-Jacques Charbonier, qui s’est spécialisé dans la communication avec les morts.
C’est manifestement pas un disciple de Jésus au sens biblique du terme.
Je pense qu’il se rapprocherait de la foi catholique, si je peux comprendre par le livre qu’il a écrit.
Il propose des séminaires où il rassemble une cinquantaine de personnes et les met dans une sorte de transe hypnotique pour qu’ils entrent en communication avec l’au-delà et qu’ils discutent avec des personnes décédées.
C’est de la nécromancie, bien entendu, mais c’est masqué par un langage médicalisé, un langage de bien-être, d’exploration de soi, d’exploration de notre communion avec les ancêtres.
Mon père m’a fait passer un de ses nombreux livres que j’ai lus, parce qu’il me l’a passé, pour essayer de comprendre un peu comment il voit les choses.
C’était évidemment un livre rempli de témoignages les plus extraordinaires les uns que les autres.
Mais c’est intéressant parce qu’au milieu du livre, il dit qu’il faut quand même se protéger et que lui-même, avant chaque session, il invoque un saint.
Il invoque un mort, un saint catholique pour le protéger.
Moi, ça m’amuse, parce que demander à un mort de se protéger d’un mort, c’est un peu comme demander à un nazi de se protéger des nazis.
C’est vraiment super intéressant, et c’est le témoignage le plus triste et le plus amusant qu’on ne parle pas vraiment à des morts, mais à des esprits menteurs, des démons, d’où la crainte de devoir se protéger.
Il a raison, mais ce n’est pas de cette manière qu’il faudrait qu’il se protège.
On a même des gens qui se réclament du christianisme qui encouragent de telles pratiques.
Il y a un prêtre qui s’appelle François Brune et il a écrit plusieurs livres de ses communications avec les morts.
Vous avez un livre qui s’intitule Les morts nous parlent, tome 1 et tome 2, que j’ai lus.
Vous voyez, je lis des choses vraiment intéressantes.
Et puis un autre livre qui s’appelle Mes entretiens avec les morts, celui-là, je ne l’ai pas lu, ou encore Les morts nous aiment.
C’est triste parce que vous avez un homme qui se réclame de Dieu, puisqu’il est prêtre, et qui est impliqué dans des pratiques occultes.
Avant de te donner ma perspective, on va considérer deux choses.
Premièrement, il faut vraiment que ce soit clair, effectivement la Bible interdit de parler à des morts.
On va le voir dans cet épisode plus longuement, mais dès le début, je voudrais poser les fondements de cela.
Ne vous tournez pas vers ceux qui évoquent les esprits, ni ceux qui prédisent l’avenir. Ne les recherchez pas, de peur de vous souiller avec eux. Je suis l’Éternel, votre Dieu.
Lévitique 19.31
Si une personne se tourne vers ceux qui évoquent les morts ou vers ceux qui prédisent l’avenir pour se prostituer avec eux, je tournerai ma face contre cette personne et je la retrancherai du milieu de son peuple.
Lévitique 20.6
On va regarder un autre texte super important, Deutéronome 18, mais on regardera ça un peu plus tard.
Tu évoques le texte de la Transfiguration, donc c’est important qu’on le connaisse pour ceux qui n’auraient peut-être pas une lecture régulière de la Bible, et donc je vais lire Matthieu chapitre 17, à partir du verset 1.
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, son frère, et il les conduisit à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux. Son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Moïse et Élie leur apparurent. Ils s’entretenaient avec lui.
Matthieu 17.1-3
On va lire la suite de l’histoire dans un instant, mais je remarque qu’on est quand même dans une situation exceptionnelle que Dieu permet.
S’il le permet, c’est selon ses attributs, c’est-à-dire selon ses qualités, selon sa sainteté.
Il n’y a en Jésus aucune magie, aucune malice.
Il est le Seigneur des vivants et des morts.
Mieux, et cela sera important pour la suite de l’épisode, il est l’intermédiaire légitime entre les hommes et le monde céleste, et à ce titre, il peut faire ce qu’il veut.
Alors, on va répondre maintenant à ta question.
Premièrement, pour Dieu, les morts ne le sont pas.
Deuxièmement, Dieu est libre de ses actions.
Troisièmement, les pratiques magiques sont une interaction illégale avec l’au-delà.
Pour Dieu, les morts ne le sont pas
Jésus, dans le texte que tu as cité de la Transfiguration, est interpellé par des religieux au sujet d’une famille qui avait sept frères.
Chacun des frères meurt et chaque fois, le suivant épouse la femme du frère décédé, selon des régulations antiques, avec cette question : « À la résurrection, de qui elle sera l’épouse ?»
Jésus leur rappelle qu’il n’y aura pas de mariage sur la nouvelle terre, et Jésus enchaîne :
Pour ce qui est de la résurrection des morts, n’avez-vous pas lu ce que Dieu vous a dit ? Moi, je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Matthieu 22.31-32
Dieu est en relation avec tous les êtres humains, ceux qui sont vivants aujourd’hui et tous ceux qui sont morts depuis Adam, en sorte que Jésus, le Fils de Dieu, est totalement à même de leur parler s’il le souhaite.
Lorsque Jésus parle avec Élie et Moïse, il est dans une situation totalement naturelle en tant que Dieu.
Ce n’est pas pareil que si nous faisions la même chose, et d’ailleurs, nous ne pouvons pas faire la même chose.
Mais Dieu, le Fils, est en communion, en relation avec tous les vivants de toute éternité.
Dieu n’est pas seulement le Dieu des vivants, il est le Dieu de tous.
Il est le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, alors que ça fait longtemps qu’ils sont morts.
Dieu est libre de ses actions
Notre Dieu est au ciel, il fait tout ce qu’il veut, comme le rappelle le Psaume 115.3.
Notre Dieu est au ciel, il fait tout ce qu’il veut.
Psaume 115.3
Dieu n’est contraint dans son action que par ses attributs ou ses qualités.
Il sera fidèle parce qu’il est fidèle, il sera juste parce qu’il est juste, mais il n’est pas contraint par autre chose que sa nature.
Il est libre de ses mouvements, à l’inverse de nous.
Cette totale liberté d’action est distincte de nous, car nous n’avons pas cette liberté d’action.
La liberté morale de Dieu est particulière, lui peut faire des choses qu’il ne nous permet pas de faire.
Voici un exemple : on ne peut pas reprendre la vie d’un être humain en fonction de ce qui nous semblerait juste.
Dans l’Église, spécifiquement, si un homme sombre dans le péché et refuse de se repentir, la seule autorité de l’Église est de l’expulser de son sein, d’après la procédure qui est décrite en Matthieu 18.
Une église qui prétendrait avoir un droit de punition judiciaire est une secte dangereuse, indigne de Jésus-Christ.
Il est interdit aux églises, par exemple, de condamner à mort.
Maintenant, Dieu est capable de condamner à mort comme il l’entend.
C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes et qu’un assez grand nombre sont décédés. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais par ses jugements, le Seigneur nous corrige afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
1 Corinthiens 11.30-32
Donc, Dieu a un droit judiciaire sur son peuple et il l’a exercé dans l’Église de Corinthe.
Je crois qu’il l’a aussi exercé dans le cas d’Ananias et Saphira dans Actes chapitre 5.
Dieu a le droit de faire des choses qu’il ne nous permet pas de faire, et Dieu n’a jamais donné ce droit judiciaire aux évêques, aux pasteurs ou à l’Église.
C’est une usurpation d’une autorité que lui a, mais qu’il ne nous a pas donnée.
On le comprend donc bien, Dieu agit selon ses attributs : justice, amour et sainteté.
Nous agirions, nous, selon nos attributs comme l’égoïsme ou la colère, donc ce serait très dangereux d’avoir un tel pouvoir.
Je ne parle pas de l’État, je parle de l’Église.
Ces points nous montrent déjà que, puisque Dieu fait ce qu’il veut et qu’il a le droit de faire des choses qu’il estime utiles de nous interdire, ce qui se passe à la Transfiguration est parfaitement légitime.
Les pratiques magiques sont une interaction illégale avec l’au-delà
Le texte le plus complet que nous avons sur les pratiques magiques, qu’on décrit souvent comme occultes, se trouve en Deutéronome, chapitre 18.
Lorsque tu seras entré dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, tu n’apprendras pas à imiter les pratiques horribles de ces nations-là. Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui se livre à la divination, qui tire des présages, qui recourt à des techniques occultes ou à la sorcellerie, qui jette des sorts, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou prédisent l’avenir, personne qui interroge les morts. En effet, quiconque se livre à ces pratiques est en horreur à l’Éternel, et c’est à cause de ces horreurs que l’Éternel, ton Dieu, va déposséder ces nations devant toi.
Deutéronome 18.9-12
Je donne un enseignement de trois jours complet à la Faculté théologique Scriptura qui est en ligne sur YouTube.
Il suffit de chercher « Varak, occultisme et Évangile » sur la chaîne de la Faculté de théologie Scriptura et tu trouveras ces trois jours pour approfondir cette question.
Ce qui est très intéressant et fascinant dans ce texte, c’est notamment son contexte.
Les versets qui précèdent, les versets 1 à 8, décrivent le droit des sacrificateurs et des Lévites qui se tiennent au service du nom de l’Éternel, lui et ses fils pour toujours, d’après Deutéronome 18.5.
Puis les versets qui suivent, les versets 15 à 22, annoncent le véritable prophète qui vient dans le monde.
Entre ces moyens légitimes de relation à Dieu et le culte des sacrificateurs, tu as en sandwich cette interdiction des pratiques spirituelles inacceptables.
La structuration implicite relève que la frontière entre spiritualité authentique et spiritualité occulte ou magique n’est pas toujours énorme, il y a parfois une certaine porosité entre les deux.
Je pense que c’est à cause de cela que nous trouvons cette introduction aux dons spirituels en 1 Corinthiens 12 à 14, où l’apôtre Paul contraste la spiritualité que Dieu veut avec celle des païens.
Par exemple, je reprends la première interdiction de Deutéronome 18: « Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu. »
Pourquoi cette interdiction ?
Bien sûr, pour des raisons morales, car sacrifier son fils ou sa fille par le feu au dieu Moloch est odieux.
Deuxièmement, pour des raisons spirituelles aussi, car Dieu dicte ce qui lui plaît et aucun sacrifice humain ne lui plaira.
Troisièmement, aucun sacrifice ne plaira à Dieu, sauf un : le sien.
C’est la prérogative divine de sacrifier.
Effectivement, Dieu a un plan de rédemption qui passe par un seul sacrifice, le sacrifice unique et suffisant de son Fils pour nos péchés.
Donc, Dieu interdit des choses pour nous parce que lui veut réaliser cette chose pour nous, et il va envoyer son Fils mourir en agneau sacrificiel pour porter nos péchés, de sorte que nous puissions être pleinement libres de notre honte et de notre culpabilité.
La définition la plus courte que je puisse donner de la magie, c’est que c’est une interaction illégitime avec l’au-delà.
Illégitime pourquoi ?
Parce qu’elle rejette la médiation de Jésus-Christ et de l’Esprit, parce qu’elle rejette la révélation de la Bible et qu’elle rejette une communion suffisante, pleine et entière avec le Saint-Esprit.
Par exemple, Balak est un roi qui veut faire maudire les Israélites.
Alors, il fait venir Balaam, et Balaam réalise des pratiques occultes qui se révèlent en réalité infructueuses, et il sera même forcé de dire des choses justes et des bénédictions.
Mais parce qu’il a utilisé en cela des moyens occultes, il est présenté dans le Nouveau Testament comme l’archétype du faux prophète.
On peut dire des choses vraies, mais parce que c’est fait dans un esprit d’occultisme, de magie, c’est une abomination.
On prend un autre exemple avec le roi Saül, qui est terrifié par la présence d’armées ennemies.
Il cherche le conseil de Samuel, mais malheureusement, Samuel est mort quelque temps plus tôt, alors il trouve une sorcière.
Je te renvoie à l’épisode 477, Les morts peuvent-ils hanter une maison ?, pour aborder cette question, mais ce qui est clair, c’est que c’est une chose mauvaise parce que c’est illicite.
Dieu institue des prophètes dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau Testament.
Lorsqu’une personne parle de la part de Dieu et que c’est vraiment l’Esprit Saint qui parle, alors sa parole est prophétique.
Mais si ce n’est pas le cas, non seulement elle viole le second commandement qui consiste à ne pas prendre le nom de Dieu en vain, mais en plus, elle a sombré dans la divination, comme le dit Jérémie 14.14.
L’Éternel m’a dit : Les prophètes annoncent des faussetés comme si cela venait de moi. Je ne les ai pas envoyés, je ne leur ai pas donné d’ordre, je ne leur ai pas parlé. C’est par des visions mensongères, des divinations stupides, des supercheries de leur invention qu’ils font les prophètes auprès de vous.
Jérémie 14.14
On voit que si quelqu’un ose dire qu’il prophétise et que ça ne vient pas de Dieu, il fait simplement de la divination, qualifiée de stupide par le prophète Jérémie.
Ce n’est pas rien de parler de la part de Dieu.
J’espère que mes frères et sœurs qui sont de tendance charismatique réalisent à quel point c’est dangereux de dire « Dieu dit ».
Ce que je souligne ici, c’est que lorsque c’est Dieu qui dirige ou qui l’orchestre, c’est bien.
Lorsqu’il ne le fait pas, c’est illégal et ça devient de la magie ou de l’occultisme.
C’est illégal parce que Dieu le dit et que c’est ainsi, et c’est ce qui rend une pratique occulte.
Conclusion
Nous sommes sauvés par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi.
La foi, c’est une confiance loyale : je m’appuie sur ce que Dieu dit et je vis selon ce que Dieu dit.
Dans le cas qui nous préoccupe, Jésus est vraiment le médiateur parfait entre le monde de l’au-delà et notre monde à nous.
Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi qui l’amène à la perfection. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a supporté la croix, méprisé la honte et s’est assis à la droite du trône de Dieu.
Hébreux 12.1-2
La vie chrétienne consiste à regarder à Jésus et à courir avec persévérance cette épreuve qui nous est proposée.
On est entourés de plein de témoins, d’hommes et de femmes qui ont tenu ferme dans leur foi tout au long de leur vie et qui ont rejoint le Seigneur.
Certainement, eux s’intéressent à ce qui se passe sur terre et prient pour nous, mais nous ne pouvons pas nous adresser à eux et nous ne pouvons pas prier pour eux non plus.
Jésus est le seul médiateur entre Dieu et les hommes, comme le dit 1 Timothée 2.
Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. »
C’est au travers de Jésus-Christ seul que nous allons auprès d’un Dieu qui nous donne tout ce dont nous avons besoin.
Nous gardons les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui l’amène à la perfection.
On n’a pas besoin de regarder un pasteur, ni un podcast, ni quiconque d’autre, mais Jésus-Christ seul, tel que l’Écriture nous le présente.
Ce n’est pas la religion, ce ne sont pas les expériences spirituelles, ce n’est pas l’occultisme, ce n’est pas la magie qui nous permettent une interaction fine et puissante, mais Jésus-Christ seul.
J’espère que cela reflète ton parcours, que Jésus est ton Sauveur, que tu gardes les yeux fixés sur lui et que tu réalises que parler à des morts est totalement inutile parce que tu as tellement plus en Jésus-Christ.
Les morts qui aiment Jésus applaudissent ta course pour t’encourager à finir jusqu’au bout, et j’espère que ce sera le cas pour toi.
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