Dans un livre récent, Pierre-Sovann Chauny, jeune théologien français, professeur de théologie systématique à la Faculté Jean Calvin d’Aix-en-Provence, définit ainsi ce concept :
L’expression « substitution pénale » désigne en théologie chrétienne l’idée que le Christ a supporté le poids de la colère de Dieu à l’encontre des pécheurs dont il se fait le sauveur. Il y a substitution pénale lorsque quelqu’un se substitue légalement à un autre pour porter à sa place le châtiment mérité par ce dernier alors qu’il n’a pas mérité pour lui-même ce châtiment. Il s’agit d’une « substitution » parce qu’il prend leur place, se substitue à eux. Elle est « pénale » parce qu’il se substitue à eux pour subir la peine qui leur revenait à cause de leurs péchés.
— Jésus, mort sur une croix : pourquoi ?, Farel/Excelsis/GBU, 2016, p. 4
Lisez cette citation à quelques reprises. Puis, prenez quelques instants pour remercier Dieu pour la substitution pénale.
J’avais publié cet article le 27 avril 2017. Je l’ai republié le 14 juillet 2020.







