Articles avec l’étiquette « souffrances »
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L’homme que (presque) tout le monde évitait
Cet article est extrait du livre Ask Pastor John, écrit par Tony Reinke en collaboration avec John Piper, et basé sur le podcast du même nom. Dans cette adaptation, les phrases placées entre guillemets reprennent mot à mot les propos de John Piper. – Ndlr.

Enlever les œillères que la souffrance nous impose
Ne voir que la souveraineté de Dieu sur notre souffrance n’est pas suffisant. Il y a d’autres vérités dont notre âme a besoin dans l’épreuve, comme Thomas Boston le montre.

Bien réagir à la souffrance, avec Alexandre Sarran (vidéo)
Qu’est-ce qu’il faut éviter de dire à quelqu’un qui souffre ? Que croire quand rien ne va ? Aujourd’hui, j’échange avec Alexandre Sarran sur le sujet.

La vérité qu’il ne faut pas fuir dans la souffrance
Dans la souffrance, nous sommes tentés de fuir la doctrine de la souveraineté de Dieu. Thomas Boston montre qu’au contraire, c’est là que se trouve l’encouragement dans l’épreuve.

La souffrance n’est pas une compétition
La Bible ne nous appelle pas à nous comparer les uns aux autres dans les souffrances que nous vivons. Faire cela, c’est tomber dans des « comparaisons odieuses », comme le dit le puritain Thomas Boston.

La triple relation de l’homme
Nous avons été créés pour vivre dans une triple relation : avec Dieu, avec notre prochain, et avec la création. Cette vocation est au cœur de notre identité d’êtres humains. Mais le péché est venu briser cet équilibre et corrompre chacune de ces relations. Pourtant, en Christ, Dieu restaure ce qui a été perdu et nous rend à notre véritable place : vivre toute notre vie à sa gloire. Cet article rassemble trois extraits de Voir comme Dieu voit qui retracent ce fil conducteur et nous invitent à redécouvrir notre place dans le monde.

La vie est dure à cause de notre péché (Romains 8.1-17)
L’apôtre Paul, constatant que le péché demeure dans sa chair et s’oppose constamment à l’Esprit qui habite en lui, reconnaît que la vie chrétienne est une lutte constante (Rm 7). Pourtant, il ne laisse pas ce constat nous décourager : la suite de sa lettre nous rappelle l’espérance glorieuse que nous possédons en Jésus-Christ.


