Où commencer ?
Par où commencer ? Par Les confessions, ça c’est clair, même moi, je peux y répondre. Par contre, pour les questions de traductions, j’ai cherché un expert.
Personnellement, je lis une traduction classique, celle d’Arnauld d’Andilly, mais c’est plutôt le hasard qui me l’a dicté. J’ai donc demandé à Daniel Mattioli, pasteur évangélique sur Montpellier qui a fait sa thèse sur l’eschatologie individuelle dans la pensée d’Augustin, de répondre cette question.
Quelle traduction utiliser si on veut lire Les confessions de saint Augustin ?
N’importe quelle traduction des Confessions en français fera l’affaire pour une première approche, ou pour un objectif non scientifique. Celle de Poujoulat, éditée par Raulx, ainsi que toute l’œuvre que nous possédons d’Augustin est accessible en ligne1. C’est truffé de fautes de frappe mais c’est génial de tout pouvoir lire d’Augustin gratuitement.
Pour les scientifiques latinistes confirmés, se référer à la compilation de Migne.
Pour les scientifiques francophones qui s’intéressent au latin, même de très loin : se référer à la collection de la Bibliothèque augustinienne, num. 13-14, édition Desclée de Brouwer. Le texte est en français et en latin, les commentaires sont ceux des augustinologues les plus reconnus.
Pour tous les autres, il y a la traduction géniale de Trabucco, au format pocket.
Daniel Mattioli
1. MàJ : Le site www.abbaye-saint-benoit.ch n’est malheureusement plus accessible. Si vous souhaitez lire une autre version en ligne, on vous propose une version gratuite à télécharger ici.
Pour aller plus loin
4 raisons de (re)lire Les confessions d’Augustin (+ une comparaison des traductions à titre d’exemple)
Une version gratuite des Confessions mise en page de façon classique
« Pourquoi et comment lire Institution chrétienne, de Jean Calvin ?»
Quelques versions sont en vente sur le BLF Store







