Le culte de la laideur est une arme de la guerre culturelle (Beauté ⅔)

      Mandat culturelCulture et artsVision du monde chrétienne
      13 min de lecture

      Dans mon premier article sur ce thème, j’ai tenté de démontrer que, dans la vision du monde chrétienne, la beauté n’est pas une opinion, mais une propriété de la Création.

      La beauté met notre désir en mouvement.

      Dans cet article, je vais tenter de démontrer que le péché n’altère pas seulement notre rapport à la vérité et à la bonté, mais qu’il pervertit aussi notre rapport à la beauté. Et notre culture, en rejetant Dieu, a fait de cette perversion un projet politique. Dans un dernier article, je montrerai comment notre eschatologie nourrit notre aspiration à la beauté.

      1. Le péché défigure, la sainteté transfigure

      La beauté est objective, mais elle peut faire surgir le pire en nous. Elle révèle l'orientation morale de notre cœur. Beaucoup de transgressions de la Loi naissent de la convoitise d’un beau qui n’est pas le nôtre: adultère, murmure, envie, jalousie… Bien des belles choses ne nous seront jamais données (par exemple la Ford GT 40). Même nos aspirations légitimes (comme le désir d’une belle maison) peuvent se transformer en idoles.

      C’est ici que la beauté révèle sa dimension morale. En suscitant des émotions, elle appelle des réponses. Et ces réponses disent qui nous sommes.

      Elles manifestent la vertu (détourner le regard), l’immaturité (ne pas le détourner) ou le vice (le nourrir). Même l’indifférence n’est pas neutre.

      Et il existe des aspects plus sombres encore, où l’on en vient à trouver le laid beau et le destructeur désirable. Certaines violences naissent précisément de cette perversion du désir.

      Ainsi, la beauté ne fait pas que refléter l’ordre du monde: elle sert à révéler nos désirs. Et elle dévoile que, depuis la chute, notre cœur est malade.

      Si ce que nous trouvons beau révèle ce que nous aimons vraiment, alors le péché apparaît comme une corruption du désir qui conduit à la transgression de la Loi. C’est pourquoi, dans l’Écriture, le péché n’est pas seulement faux ou mauvais: il est laid. Il défigure ce que Dieu a créé pour être vrai, bon et beau.

      Par exemple, mentir n’est pas seulement une faute morale. Il crée une dissonance ontologique: une rupture avec l’harmonie du réel tel que Dieu l’a créé. C’est pour cela que le péché est laid: il défigure ce que Dieu a créé bon, vrai et beau. L’immoralité est la laideur spirituelle, la difformité de l’âme. Rien n’est plus hideux que le péché, car il défigure ce que Dieu a fait bon, vrai et beau.

      Les Écritures rendent cette réalité visible par des images fortes.

      Dans la Bible, la lèpre incarne la souillure visible du péché (Lv 13–14). Le corps en décomposition est une métaphore d’un mal spirituel (Es 1). L’exclusion du camp est à la fois sanitaire et symbolique: le mal moral défigure et sépare. Il doit être rejeté. Il en va de même pour les idoles. Elles sont des abominations parce qu’elles sont difformes: elles ont des yeux qui ne voient pas, des oreilles qui n’entendent pas. Leur laideur est spirituelle avant d’être visuelle — elles sont une caricature, une parodie du vivant.

      Mais la Bible ne s’arrête pas à la défiguration. Elle montre aussi la transfiguration.

      Lorsque Moïse descend du Sinaï après avoir parlé avec Dieu, son visage rayonne de la gloire de l’Éternel (Ex 34). La proximité de la sainteté rend visible la beauté du vrai. La transfiguration de Jésus en est l’accomplissement suprême: son visage resplendit comme le soleil, ses vêtements deviennent éclatants comme la lumière. La véritable beauté rayonne de la sainteté.

      Le péché défigure, la sainteté transfigure. Le premier déforme l’image de Dieu, la seconde la restaure et la fait rayonner. La véritable beauté n’est jamais indépendante de la sainteté. Elle en est le fruit visible.

      2. La séduction du mensonge et l’esthétique trompeuse du péché

      Un anneau d’or au groin d’un porc, voilà ce qu’est une femme belle, mais dépourvue de discernement.

      Proverbes 11.22

      La Bible ne nie pas que certaines réalités perverses puissent être belles. Elle affirme au contraire que leur beauté même peut devenir un piège. Une chose peut être réellement belle, tout en étant fausse dans ce qu’elle promet et destructrice dans ce qu’elle produit. Dans ce cas, la beauté n’est qu’un masque trompeur.

      C’est précisément ce que souligne l’image de l’anneau d’or au groin du porc. L’or est véritablement précieux et attirant. Le problème n’est pas sa beauté, mais son incongruité. L’homme peut se faire hypnotiser par sa beauté et ne pas voir le porc. La beauté, séparée du discernement et de la vertu, ne cesse pas d’être belle; elle devient malsaine, déplacée, pervertie.

      La prostituée des Proverbes n’est pas décrite comme laide. Au contraire, elle est séduisante, parée et parfumée. Ses paroles sont douces comme le miel. C’est pour cela qu’elle attire. Mais elle conduit à la mort. Elle est l’ombre dévoyée de la femme vertueuse, celle que le Père destine à son fils.

      Toute beauté n’est pas bonne.

      Satan se déguise en ange de lumière. Il ne peut créer la beauté, mais cherche à la pervertir. Il maquille la laideur du péché pour la faire scintiller. Il ruse pour que le mensonge paraisse plus attrayant que la vérité. C’est par ce stratagème qu’il trompa Ève. Alors:

      La femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, agréable aux yeux…

      Genèse 3.6

      La séduction du péché passe par une beauté qui rend désirable le mal tout en mentant sur le prix à payer.

      C’est pourquoi Dieu précise que la véritable beauté n’est pas seulement ce qui plaît, mais ce qui plaît selon la vérité et la bonté. C’est pour cela que Lemouel affirme:

      La grâce est trompeuse et la beauté est vaine; la femme qui craint l’Éternel est celle qui sera louée.

      Proverbes 31.30

      Il ne nie pas la beauté, mais la juge à la lumière de sa finalité. Une beauté détachée de la crainte de Dieu devient un piège. Non parce qu’elle cesserait d’exister, mais parce qu’elle devient perverse.

      La tâche du chrétien est donc d’être conscient de la puissance d’attraction que peut avoir le péché. Il doit discerner la vraie beauté, celle qui est pure, de la beauté perverse, celle qui détruit. Il doit évaluer spirituellement ce qui est matériel. Il ne doit pas simplement se dire: “C’est désirable”, mais s’interroger: “Vers quoi cela m’attire?”

      La véritable beauté se reconnaît à son fruit.

      3. Désenchanter la beauté, c’est la condamner à la laideur et à la perversion

      Dans la culture façonnée par le christianisme, la laideur n’a jamais été neutre. Elle est un langage moral. Elle symbolise le désordre, la difformité du mal, la déchéance du péché. Représenter des démons, des orques, des sorcières ou des trolls sous des traits hideux n’était pas une simple convention artistique, mais une confession théologique: le mal défigure ce que Dieu a fait beau.

      C’est pourquoi, dans l’imaginaire chrétien, des gargouilles médiévales aux gobelins des légendes de Tolkien, la laideur exprime la corruption morale, tandis que la lumière, la proportion et l’harmonie renvoient à la pureté et à la vertu. Cette correspondance n’était pas naïve. Elle reposait sur une conviction: le monde a un ordre, et cet ordre peut être reconnu, représenté et discerné.

      À partir du XIXᵉ siècle, puis plus nettement au XXᵉ, cette unité s’effondre. La modernité tardive et la postmodernité rompent progressivement le rapport analogique entre le vrai, le bon et le beau. Ce qui devait être discerné dans l’ordre du monde est désormais décrété par l’individu.

      Le centre de gravité du sens se déplace: il n’est plus au-dessus de nous, mais en nous.

      • Chacun a sa vérité: il n’y a plus que des opinions d’égale valeur.
      • Chacun a sa morale: il ne faut plus juger.
      • Chacun a son goût et ses couleurs: il n’y a plus de beau.

      Dans une large part de la pensée contemporaine, affirmer qu’une œuvre est belle est devenu suspect, comme si tout jugement esthétique impliquait nécessairement une hiérarchie oppressive ou un manque d’ouverture.

      La beauté est alors réduite à un code social, un outil de domination ou un simple effet psychologique. Mais ce soupçon généralisé trahit surtout une incapacité plus profonde: celle de penser le réel autrement que comme matière brute ou construction humaine.

      Or, lorsque la beauté est ainsi évacuée, ce n’est pas seulement l’art qui s’appauvrit, mais l’humanité. Car la beauté touche l’homme là où les seuls arguments abstraits échouent: dans son désir, son imagination et son sens du monde. C’est aussi reconnaître, implicitement, que le réel n’est plus porteur de sens à recevoir, mais seulement de significations à fabriquer.

      Dès lors, le beau cesse d’être une réalité à reconnaître pour devenir une affirmation de soi. Le laid peut être déclaré beau, le mal revendiqué comme bon, et la vérité dénoncée comme oppressive. Le renversement esthétique traduit une inversion plus profonde: morale et métaphysique.

      Il faut toutefois éviter une critique simpliste. Toute laideur représentée n’est pas une apologie du mal. Certaines œuvres contemporaines utilisent la dissonance, le grotesque ou la rupture formelle pour dire vrai sur un monde brisé. Elles témoignent d’un réel défiguré, et leur inconfort peut être lucide, voire prophétique.

      La question n’est donc pas: “Cette œuvre est-elle belle au sens classique?” Mais: “Que fait-elle de la laideur?” La reconnaît-elle comme une blessure à nommer? Ou la célèbre-t-elle comme une valeur à exalter?

      Ainsi, l’artiste qui conçoit un masque de gobelin pour Le Seigneur des Anneaux peut produire une œuvre véritablement belle, alors même que le personnage est volontairement repoussant. La laideur du gobelin n’est pas glorifiée: elle est révélée. L’œuvre est belle non parce qu’elle rend le mal désirable, mais parce qu’elle le montre pour ce qu’il est.

      C’est ici qu’il y a une ligne de fracture. Lorsque le beau est séparé du bon, le sens du vrai se trouve inversé. Le mal prend les traits du séduisant. La laideur cesse d’être un signe de désordre pour devenir une posture revendicative. Le grotesque est revendiqué, le kitsch devient ironique, la provocation remplace l’harmonie. On admire ce qui déforme et on moque ce qui élève. Le mal n’est plus seulement représenté, il est esthétisé. Le bien, lui, devient fade, naïf et moqué.

      Quand la beauté n’exprime plus la vérité du bien, elle devient mensonge. Elle ne reflète plus l’ordre du réel: elle le masque. Le beau, détaché du vrai, n’est plus une fenêtre sur la gloire de Dieu, mais une façade qui maquille le péché.

      C’est ainsi qu’un monde aveuglé en vient à appeler "beau" ce qui est faux, et "bon" ce qui est mauvais, signe d’un cœur qui ne voit plus la gloire de Dieu dans l’ordre du réel.

      Le beau, détaché du vrai, n’est plus le reflet visible de ce qui est bon, mais un masque. Une façade qui maquille la laideur du mensonge.

      Dans une vision du monde désenchantée et matérialiste, la remise en cause de la vérité et de la morale entraîne logiquement celle de la beauté. Si le réel n’a pas de sens donné, alors toute forme peut être déclarée belle, pourvu qu’elle choque, déconstruise ou affirme une supériorité symbolique. L’esthétique devient un jeu de pouvoir.

      Puisqu’on rejette la vision du monde biblique, on estime moralement bon, même nécessaire, de déconstruire les standards de beauté qui en procèdent. Et ce qui vaut pour l’âme vaut pour la culture: quand le beau se coupe du vrai et du bon, le monde se déforme.

      Les transcendantaux deviennent relatifs, car ils n’émanent plus de Dieu. Si la réalité n’est que matière, la beauté devient utilitaire, la vérité relative et la bonté subjective. Une telle culture produit des gens qui peuvent s’émerveiller devant une banane scotchée sur un mur, avec un grand sentiment de supériorité sur les imbéciles qui ne comprennent décidément rien à l’art.

      L’homme sans Dieu veut la lumière sans le soleil, l’émerveillement sans le Dieu de gloire. En cherchant à libérer le vrai, le bon et le beau de leur source divine, il s’érige en juge de ce que seul le Créateur peut définir. Mais en se prenant pour Dieu, il ne gagne pas en liberté: il se condamne à poursuivre des absolus qu’il a lui-même détruits.

      C’est ce diagnostic que Paul formule dans Romains 1. Se prétendant sage, l’homme devient fou. Il échange la vérité contre le mensonge et finit par célébrer ce qui prouve pourtant sa propre déchéance. La prolifération d’une laideur fièrement assumée n’est pas un simple phénomène artistique: elle est le symptôme d’un monde livré à sa folie.

      4. De la beauté du temple de Dieu à la laideur de la zone industrielle

      — Quelle infamie! Où sont passées la nature et les forêts? Tout est laid! Il n’y a plus un hectare sauvage pour chasser! L’air est suffocant, ça puir!

      — Ne vous plaignez pas. Si vous voyiez ce qu’ils ont fait pour la rocade de Villerville!

      Cette scène met le doigt sur un malaise que beaucoup ressentent sans toujours savoir le formuler: pourquoi produisons-nous tant de choses moches? Ce n’est pas d’abord une question de nostalgie. C’est une question d’orientation.

      Une société qui ne sait plus ce qui est vrai et bon finit inévitablement par ne plus savoir ce qui est beau. Quand le cadre transcendant disparaît, la beauté cesse d’être un horizon partagé pour devenir un luxe optionnel (ou un obstacle à l’efficacité). Pensez à la salle d’attente de votre médecin.

      La négation de la vérité entraîne la corruption de la moralité, et cette corruption finit par se lire dans les formes mêmes du monde que nous construisons.

      Il suffit d’observer nos pratiques: nous parcourons des centaines de kilomètres pour admirer des cathédrales, des monastères, des châteaux, de vieux villages, des immeubles haussmanniens. En revanche, personne ne veut contempler une préfecture en béton armé, une salle des fêtes moderne, une zone industrielle ou les bureaux de la chambre de commerce.

      Et je gage que dans 200 ans, personne ne sera passionné par la prouesse architecturale d’un immeuble des années 1990 couleur saumon ni par un parking de centre commercial ou une enfilade de pavillons polycopiés entièrement meublés chez IKEA et décorés par GIFI.

      Pourquoi? Parce que c’est moche! Parce que beaucoup de constructions récentes ne cherchent plus à élever, signifier ou ordonner. Elles cherchent à fonctionner.

      Pendant des siècles, l’architecture, les arts et les métiers étaient pensés comme des prolongements d’un monde intelligible, ordonné par Dieu. De l’orfèvrerie à la charpente, l’artisan ne se contentait pas de produire un objet utile: il travaillait avec un sens de la proportion, du symbolisme et de l’harmonie, hérités d’une vision chrétienne du cosmos. Construire, c’était participer à un ordre plus grand que soi.

      Avec la révolution industrielle qui a apporté des progrès nécessaires, puis la modernité technique, on a remplacé l’artisan par l’ingénieur, la recherche de la beauté par celle de l’efficacité, la signification par la fonctionnalité. L’objet n’a plus été façonné pour être beau et durable, mais pour être rentable, rapide et standardisé. Les espaces ne sont plus réorganisés pour élever l’homme, mais pour optimiser les flux de personnes et de marchandises.

      Le problème n’est pas la technique, mais la désincarnation: ça n’a pas d’âme. Ce n’est donc pas un hasard si les bâtiments modernes sont uniformes, interchangeables et gris: ils expriment un monde qui ne sait plus pourquoi il existe, un monde qui a renoncé à la beauté parce qu’il a renoncé à la transcendance. Il ne se comprend plus comme une création.

      Tous ces objets sont des artéfacts d’une nouvelle vision du monde. Lorsque le monde n’est plus perçu comme un lieu habité par la gloire de Dieu, il devient un simple stock de matières premières à exploiter.

      La disparition des artisans au profit de l’industrie n’est pas seulement une mutation économique: elle révèle une anthropologie déchue, une humanité qui n’habite plus la création comme un temple, mais comme un entrepôt.

      5. Le culte de la laideur est une arme de la guerre culturelle

      Dans la postmodernité progressiste, la laideur n’est plus un accident. Elle est devenue une arme.

      Ce n’est plus seulement le reflet d’un monde brisé, mais un acte militant de rébellion contre tout ordre hérité du christianisme. Dans l’art contemporain, la mode, l’architecture, le projet n’est souvent plus de créer, mais de choquer — de déconstruire. L’artiste détruit les formes, les symboles et les harmonies qui rappellent encore qu’il existe une transcendance. Le choc n’est pas un moyen: il est la finalité.

      Philipp Rieff parlait de death works: ces œuvres qui ne se contentent pas d’être mauvaises, mais qui cherchent à tuer le sacré. Le laid devient alors un manifeste idéologique. Il nie la beauté comme reflet du vrai et du bon, pour exalter le chaos, glorifier le grotesque et esthétiser le désespoir.

      Cette culture du choc et du cynisme ne vise qu’à saccager tout vestige du beau pour que l’homme oublie ce qu’il est afin de devenir ce qu’il veut. Car abolir la beauté, c’est abolir la mémoire du ciel. C’est effacer l’empreinte de Dieu inscrite dans la Création, afin que l’homme puisse enfin se penser autonome, affranchi de toute norme qui le dépasse.

      Il faut le dire clairement: cette guerre est plus qu’un projet politique ou esthétique. Elle est spirituelle. La laideur militante exprime une haine contre l’ordre de la Création. Derrière le rejet du beau se cache le refus du Dieu qui définit le vrai et le bon. En profanant les formes de la beauté, notre culture ne fait pas que choquer les traditions: elle attaque la gloire de Dieu là où elle demeure encore visible.

      Le culte de la laideur n’est donc pas une simple évolution artistique. C'est une contre-liturgie. Là où la beauté orientait l’homme vers la transcendance, la laideur revendiquée l’enferme dans l’immanence déchue. Là où le beau élevait, le laid abaisse. Là où l’harmonie l’appelait à l’adoration, le chaos revendiqué l’appelle à la dérision.

      Ce n’est pas un débat de sensibilités. C’est un conflit de visions du monde. Une tentative de rendre le monde opaque à Dieu, pour que l’homme puisse enfin se rendre un culte à lui-même sans entraves.

      Conclusion

      Si la beauté peut être pervertie, si elle peut devenir instrument de séduction, d’idolâtrie et même de rébellion culturelle, alors la question devient urgente: comment discerner la beauté vertueuse de la beauté perverse? Comment vivre dans un monde qui célèbre parfois la laideur comme une valeur?

      La réponse ne se trouve ni dans la nostalgie, ni dans la fuite du monde. Elle se trouve en Christ. C’est ce que je développerai dans le dernier article de cette série.

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      Dans la même série

      1. La beauté n’est pas une opinion (Beauté ⅓)
      2. Le culte de la laideur est une arme de la guerre culturelle (Beauté ⅔)
      3. La résistance culturelle au moche (à venir)

      Raphaël Charrier

      À l’âge de 23 ans, Raphaël découvre la personne de Jésus-Christ et son œuvre. Il place sa foi en lui et devient son disciple. Après des études d’éducateur spécialisé, et animé par le désir de servir l’Évangile, Raphaël se forme en théologie à l’Institut Biblique de Genève, puis à la Faculté Libre de Théologie Évangélique de Vaux-sur-Seine.

      Après un premier poste pastoral à plein temps à l’ECE Grenoble, il partage aujourd’hui son ministère entre une charge pastorale à Sola Gratia Grenoble, l’enseignement dans des instituts et facultés de théologie, l’écriture, ainsi que le développement de la TPSG Académie.

      Il est marié à Marion et ils ont deux enfants. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont Vivre pour Jésus, qui a pour objectif d’aider les chrétiens à poser les bons fondements de la vie chrétienne.

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      webinaire

      Comment avoir une vision du monde biblique et de la culture?

      Découvre le replay du webinaire de Raphaël Charrier et Matthieu Giralt (Memento Mori) enregistré le 24 octobre 2018.

      Orateurs

      M. Giralt et R. Charrier