Apologétique et vision du monde

Pourquoi croire est devenu si difficile aujourd’hui ?
Dans mes articles « Pourquoi la France veut-elle croire en la fin du christianisme ?» et « Qu’est-ce qu’une vision désenchantée du monde ?», j’ai évoqué comment les Français (et les Occidentaux plus largement) comprennent la sécularisation et ce qu’elle a produit en termes de vision du monde (le sécularisme et le pluralisme).

Qu’est-ce qu’une vision du monde ?
J’ai écrit Voir comme Dieu voit comme une introduction à une vision du monde chrétienne. Mais peut-être n’êtes-vous pas familier avec le concept de vision du monde. Vous êtes au bon endroit.

Quel rapport l’Église devrait entretenir avec la culture ?
Dans cet épisode, Raph et Matt s’intéressent aux tensions entre l’Église et la culture contemporaine. Ils abordent les enjeux essentiels de cette relation, les sujets sur lesquels l’Église doit prendre position, et la manière dont elle peut rester fidèle à l’Évangile tout en étant pertinente. Ils mettent aussi en lumière un défi de taille : la plus grande menace pour l’Église vient-elle de l’extérieur… ou de l’intérieur ?

Comment réagir à une culture qui rejette Dieu ?
Il y a de mauvaises manières de réagir à la culture qui nous entoure, lorsque celle-ci rejette Dieu. L’attitude de Paul dans Actes 17 nous montre une meilleure manière de réagir, qui vise à amener les gens à la connaissance de la vérité.

Comment l’Église peut-elle tenir ferme face au totalitarisme soft ?
« Une parole de vérité pèse plus que le monde entier. » – Alexandre Soljenitsyne

Comment le totalitarisme soft pousse-t-il les chrétiens à l’autocensure dans l’espace public ?
L’autocensure des chrétiens dans l’espace public est l’un des défis majeurs que l’Église doit surmonter pour témoigner de la vérité qui est en Christ. Ce phénomène, loin d’être un simple réflexe social, est le résultat d’un mécanisme plus profond et plus insidieux : le totalitarisme soft.

Comment résister à l’influence des mauvaises visions du monde
Vivre dans une société sécularisée et pluraliste nous expose à une multitude de visions du monde séduisantes. Par exemple, les discours sur le développement personnel ou les promesses de prospérité financière se présentent souvent comme des solutions incontournables, mais elles peuvent détourner notre attention de la véritable source de vie qu’est Christ. Parfois, nous avons du mal à voir ce qu’il y a de pernicieux dans ce que ces visions du monde nous proposent.

Lettre ouverte aux ados qui doutent
« Je crois ! viens au secours de mon incrédulité !» (Mc 9.24). Ces mots sont prononcés par un homme désespéré. Il a conduit son fils vers Jésus pour qu’il soit guéri et l’implore : « Si tu peux quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous. » Jésus réplique : « »Si tu peux !» Tout est possible à celui qui croit. » C’est alors que le père répond « Je crois ! viens au secours de mon incrédulité !» (Mc 9.22-24).

Pourquoi vous devriez lire « 10 questions que tu devrais te poser sur le christianisme »
Au cas où personne ne l’avait encore remarqué, je suis une grande fan des écrits de Rebecca McLaughlin. Son style chaleureux et sage s’adresse aussi bien aux croyants qu’aux non-croyants, aux jeunes qu’aux moins jeunes. La version pour adolescents de son livre 12 raisons de ne plus croire au christianisme, et pourquoi y croire encore, qui a reçu les éloges de la presse, en est un bon exemple.

Le christianisme, moins impérialiste culturellement que l’athéisme
Les élites occidentales matérialistes sont portées à condamner l’impérialisme et à s’en dissocier. Je parle de « matérialisme » au sens philosophique, du point de vue qui nie d’emblée l’existence de Dieu. Or, qu’en est-il vraiment sur le terrain ?