Dieu nous laisserait-il réellement décider du cours des événements, par une prière ou déclaration orale? Ne serait-ce pas là une forme d’usurpation de son autorité? Pour répondre à ces questions, Florent expliquera ce qu’implique réellement une telle habitude et montrera en quoi elle découle d’une compréhension erronée du dessein de Dieu pour l’homme.
Un pasteur vous répond: le podcast de Florent Varak qui t’aide à mieux comprendre la Bible, une question à la fois.
Mentions
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous
Accepter
Pour aller plus loin
- Peut-on commander aux montagnes? (Épisode 309)
- Peut-on annuler les choses au nom de Jésus? (Épisode 451)
Tu veux poser une question?
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous
Transcription:
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous
La question
Bonjour Florent, je sollicite ton éclairage sur une question qui a récemment fait l'objet d'une discussion avec mon épouse et mon beau-frère, tous deux croyants d'un milieu charismatique. Il s'agit de savoir s'il est permis, lors des moments de prière, de déclarer avec conviction qu'un événement ne se produise pas. Par exemple, déclarer que rien ne fasse échouer un examen par le nom puissant ou le sang de Jésus, ou bien proclamer qu'un événement, un malheur, se produira dans le nom de Jésus. Cette pratique est courante dans l'église que je fréquente et je ressens un certain malaise car je viens d'un milieu différent. Je te remercie de ta patience et du temps consacré à cette réponse et je remercie également toute l'équipe de TPSG pour sa mission dans l'édification du corps du Christ.”
Wow, belle question, qui va encore me faire beaucoup d'amis. Pour y répondre, j'aimerais que l'on s'intéresse:
- D’abord à qui on parle
- Deuxièmement, quelle est l'origine antique de cette pratique?
- Troisièmement, j'aimerais contempler ce que faisaient Jésus et les apôtres.
- Et puis considérer quelles pourraient être les déclarations légitimes.
A qui parlons nous en faisant ce type de déclaration?
“Je déclare que rien ne fasse échouer cet examen, cette négociation de contrat, cette naissance par le non-puissant ou le sang de Jésus.”
On déclare ça à qui? Tu déclarerais ça à qui?
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous
Accepter
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous
Votre foi active les plans de Dieu pour votre vie. Tout ce dont vous avez besoin pour vivre en vainqueur est déjà en vous par la puissance du Saint-Esprit. Des graines de réussite ont été semées en vous qui croyez. Des bénédictions sont en réserve pour vous. Faites le choix de commencer votre journée en proclamant ce que déclare Jésus à votre sujet et dit: je suis béni, je suis prospère, je suis fort et en bonne santé. La faveur de Dieu est sur moi, toute arme forgée contre moi restera sans effet, je suis la tête et non la queue, toujours élevé, jamais abaissé.”
L’origine antique de cette pratique
C'est, de ma perspective, absolument sidérant de croire que prononcer la santé ou la prospérité ou la protection nous permet de l'expérimenter. La tête et la queue, ça vient des bénédictions mosaïques sur Israël, en l'hiver, avec son obéissance, en tant que nation théocratique. Ce n'est pas nous, ça! Et ça n'a rien à voir avec une forme d'auto-proclamation. D'où ça vient? En fait, c'est exactement le propos des croyants du Nouvel Âge, d'où d'ailleurs je viens en tant que croyant. C'est dans ce monde-là que j'ai grandi. Alors, je me suis intéressé un peu à cela. J'enseigne régulièrement sur la sorcellerie et la magie, sur l'occultisme, c'est un sujet qui m'intéresse, en rapport avec l'Évangile bien sûr, ce n'est pas le sujet en lui-même. C'est extraordinaire de voir à quel point Jésus vient au secours de cette conception du monde en y répondant de façon parfaite. Et voici ce que j'ai retrouvé, et ça nous vient de la magie égyptienne. Je sais que ça va faire bondir certains d'entre vous, mais écoutez au moins jusqu'à la fin de cet épisode, j'entends le démontrer. Les mythes antiques égyptiens disent que le dieu Atum utilise la parole créatrice, Ptah, pour engendrer Chou, Her, et Tefnut, humidité, qui donne naissance à Geb, terre, ou Naut, ciel. Parfois, ce ne sont pas des mots qu'ils utilisent, mais ce n'est pas pour toutes les oreilles. Erik Hornung, professeur d'égyptologie à l'université de Bâle, écrit, je cite:
La magie égyptienne est une énergie qui agit automatiquement et instantanément et ne nécessite aucun support particulier pour sa transmission. Lorsque la parole créatrice du dieu a été prononcée, la magie veille à ce qu'elle devienne réalité. Dans l'hymne du Caire à Amon, il est dit du dieu solaire qu'il* ordonna et les dieux n'acquirent. C'est pourquoi la magie personnifiée par *Hika. Est l'une des trois puissances auxiliaires qui se tiennent aux côtés du Dieu Soleil et l'accompagnent toujours dans sa course. La formation instantanée des choses selon la parole créatrice de dieu est accomplie au moyen de cette énergie magique. Sans elle, la création du monde ne serait pas possible.”
Autre citation, cette fois-ci de l'historien britannique Chris Gosden, pas un chrétien:
Deux aspects sont à prendre en considération. Non seulement les choses peuvent devenir actives et en quelque sorte vivantes, mais elles sont animées par le pouvoir des mots. Pour les Égyptiens, les mots étaient très puissants, sous leur forme écrite et surtout lorsqu'ils étaient prononcés. Parler était un acte qui pouvait faire bouger les choses. Réciter ou chanter un sort à haute voix faisait partie intégrante de la magie.”
On n'est pas loin de ce que tu dis, tu ne trouves pas?
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous
En effet, la parole, qui dans l'écriture hiéroglyphique peut se doubler de l'image, est clairement douée d'une force active aux yeux des Égyptiens. La notion que les mots engendrent la réalité n'est pas nouvelle. Elle a des fondements dans la magie égyptienne et des prolongations dans le panthéisme.”
On le retrouve maintenant dans les mouvements dits de prospérité. J'ai relu l'excellente synthèse réalisée par le CNEF à ce sujet qui s'intitule ‘L'évangile de prospérité’, et je te cite:
On constate une proximité avec la pensée positive et la science chrétienne qui stipule que le spirituel constitue la vraie réalité et qui lui soumettent les autres sphères de la réalité, donc la réalité physique. Cela se reflète dans la vision de l'homme. Il est un esprit qui habite un corps dans le sens où la dimension spirituelle est centrale et contrôle tous les autres aspects. L'homme véritable, c'est l'esprit. La maladie, pareillement, est spirituelle et ne fait que se manifester dans un corps physique. Elle doit donc être traitée spirituellement. Ce même arrière-plan permet de comprendre l'insistance sur l'efficacité propre de nos paroles, positives ou négatives. Ce qui est conçu dans la dimension spirituelle produit ses effets dans la dimension matérielle et physique. Ceci renvoie à une vision du monde proche de la pensée magique qui croit en la puissance intrinsèque des formules et des rites et de leur répétition.”
Je trouve que l'on est là très aligné. Prononcer les choses à l'existence, c'est de la magie égyptienne que l'on retrouve actualisée dans un monde magique et c'est hallucinant que ça fasse partie du panel spirituel des chrétiens évangéliques dans certains milieux. Alors, regardons maintenant si Jésus et les apôtres ont proclamé les choses en existence.
Comment agissaient Jésus et les apôtres?
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous
Ce qui est fascinant, c'est qu'il est impossible d'en tirer une procédure particulière. Les miracles ont lieu dans des contextes variés. Onze fois Jésus touche le malade, une fois le malade touche Jésus, trois fois il utilise la salive, et à dix reprises Jésus donne un ordre et il se passe quelque chose. Par exemple:
- “Remplissez d'eau ces jars, avancez en eau profonde et jetez vos filets.” (Luc 5.4)
- “Lève-toi, prends ton lit et marche.” (Jean 5.8)
- “Lazare, sors !” (Jean 11.43)
Il y a des miracles parce qu'il y a Jésus, pas parce qu'il y a une technique, pas parce qu'il y a une parole prononcée, mais parce qu'il y a Jésus et les manières de faire sont si variées qu'on ne peut conclure que c’est la manière de faire qui compte. En tout cas, ce qui se rapproche le plus de ta notion de déclaration, c'est la tempête apaisée.
“Jésus monta dans la barque et ses disciples le suivirent. Alors, il s'éleva sur la mer une si forte tempête que la barque était couverte par les vagues. Et lui, il dormait. Les disciples s'approchèrent de lui, le réveillèrent en disant, Seigneur, sauve-nous, nous périssons. Et il leur dit, mais pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi? Alors, il se leva, menaça les vents et la mer, et un grand calme se fit. Plein d'admiration, ces hommes se disaient, mais qui est celui-ci? Car même les vents et la mer lui obéissent.” - Matthieu 8.23-24.
Alors, si Jésus déclare à la tempête qu'elle doit se la fermer, est-ce qu'on peut le faire aussi? Est-ce que le ‘peu de foi’ que Jésus reproche aux disciples, c'est de ne pas le faire? Ou plutôt, est-ce parce qu'ils étaient incapables de rester confiants au milieu de la tempête?
En réalité, ce que Jésus fait ici n'est rien de moins qu'une déclaration de sa divinité qui, selon la Bible, peut calmer la tempête. Il y avait plusieurs références à cela dans l'Ancien Testament. Psaume 99 dit:
C'est toi qui domines l'orgueil de la mer. Quand ces vagues se soulèvent, c'est toi qui les apaise.”
Waouh ! C'est Dieu !
“Il parla, fit lever un vent de tempête, il souleva les flots, il montait vers les cieux, il descendait dans les abîmes, leur âme se fondait dans le malheur. Saisi de vertige, il chancelait comme un homme ivre et toute la sagesse était engloutie. Dans leur détresse, ils crièrent à l'Éternel et il fit sortir de leur angoisse. Il arrêta, calma la tempête et les flots se turent.” - Psaumes 107.25-29.
Lorsque Jésus ordonne à la tempête de cesser et qu'elle cesse, ce n'est pas un modèle pour nous. Il démontre qu'il est le Créateur du monde, celui qui dit et les choses sont, ce que nous ne sommes pas car nous ne déclarons pas les choses à l'existence. C'est la prérogative divine, ce n'est pas la prérogative ou le privilège des êtres humains.
Regardons maintenant les apôtres, ni dans leur guérison, ni dans leurs écrits, ils ne proposent de modifier les événements par une forme de déclaration. Ils nous demandent plutôt de prier selon sa volonté. Le mot prier, c'est essentiellement demander. Et il y a là une posture de dépendance, une compréhension que c'est le roi des rois qui doit intervenir. Je suis fondamentalement un être créé, dépendant de Dieu. Alors comment puis-je agir? Voilà ce que l'apôtre Jean nous dit:
Voici l'assurance que nous avons auprès de lui, si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu'il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous possédons ce que nous lui avons demandé.” - 1 Jean 5.14-15.
Tu vois, je prie et je prie en fonction de ce qui compte pour Dieu.
C'est quoi ce qui compte pour Dieu? C'est ce que je trouve dans l'Écriture. C'est le Saint-Esprit qui a couché l'Écriture pour que nous connaissions ce que Dieu veut. Ce que Dieu veut, c'est ma sanctification. Je prie pour cela. Ce que Dieu veut, c'est l'unité de l'Église. Je prie pour cela. Ce que Dieu veut, c'est que tous les hommes soient sauvés. Je prie pour le salut de mes amis, pour les opportunités de leur parler de ce que Dieu me demande. C'est de lui faire confiance et de rechercher, auprès de lui, son intervention.
Toujours dans le document ‘Théologie de la prospérité’ du CNEF, je lis, page 5:
La foi est célébrée comme une force ou une énergie spirituelle qui met en mouvement les lois du monde spirituel. Lorsqu'elle est suffisamment forte. Dieu accorde la bénédiction en retour car il est lié aux lois spirituelles établies. L'élément décisif dans la prière de foi est la proclamation que l'on possède déjà ce que l'on a demandé. On insiste à ce propos sur la puissance créatrice de nos paroles, positivement ou négativement. Si pour certains cette efficacité de la parole vient de l'action de Dieu, que Dieu accomplit en réponse à la parole de foi, il n'est pas rare de voir affirmer que les paroles de foi possèdent en elles-mêmes leur propre puissance*.”
Je veux encore le souligner: le CNEF dénonce cette approche. Il le cite avant de montrer le problème de ce genre d'approche.
Un sujet que je n'ai pas traité, c’est le sens de l'expression ‘au nom de Jésus’ ou ‘par le sang de Jésus’. Quelque chose que tu as évoqué dans ton introduction. Qu'est-ce que ça signifie ? Pourquoi utiliser cette expression ? Ça pourrait être un développement complémentaire à cette réflexion, si certains sont intéressés je vous laisse écrire à TPSG.
Dispenza nous rappelle que nos pensées ne sont pas simplement des épiphénomènes, mais des forces créatrices qui façonnent notre réalité. En prenant conscience de nos pensées et en les alignant avec nos désirs les plus profonds, nous devenons les architectes de notre propre destinée.”
Alors non, ni tes pensées ni tes paroles ne sculptent la vie. Jésus dit que c'est la vérité qui nous libère. Et c'est cela que nous devons garder en tête et nourrir. En fait, ce sont les seules déclarations qui sont utiles. Il est frappant de constater que tout au long de l'Ancien Testament et du Nouveau Testament, la ligne de démarcation entre spiritualité du Saint-Esprit et spiritualité déviante est poreuse. Balaam est un faux prophète, mais qui dit parfois les choses justes. Et lorsque l'onction royale de l'Esprit-Saint sur Saül se retire, un mauvais esprit venant de l'Éternel vient sur lui. Les nombreux faux prophètes du temps de Jérémie et d'Ézéchiel parlaient aussi de la part de l'Éternel. Ce n'est pas surprenant que Paul commence son long propos sur les dons spirituels et sur la spiritualité en mettant en garde les Corinthiens de la possibilité d'être ignorants des influences païennes.
Alors c'est quoi la solution? Quel est le remède? Il est tout simple: méditer quotidiennement dans la prière les Écritures. Parce que c'est cela qu'il faut déclarer. Déclarer ce que Dieu dit, ce que Dieu dit de moi, ce que Dieu dit qu'il attend de moi, ce que Dieu dit de mes proches, ce que Dieu dit de mon entourage: avoir une conception du monde qui est fondée sur l'Écriture. Penser les pensées de Dieu sur le monde. Proclamer les pensées de Dieu sur le monde, non pas pour que les choses changent, mais pour que ma mentalité et mon regard sur les événements changent. Penser à l'horreur d'une personne qui est atteinte d'une maladie incurable et à qui on dit: ‘crois que tu seras guéri et tu seras guéri’, qui va se flageller jusqu'à la mort de ne pas avoir suffisamment de foi pour pouvoir renverser le cancer de son être. J'ai vu des gens brisés par la culpabilité, brisés par la violence de tels propos, parce qu'on leur disait qu'il fallait simplement proclamer. Non, c'est du paganisme, c'est de la magie égyptienne christianisée.
Au contraire, il faut bien connaître les Écritures et se laisser façonner par les Écritures, savoir que ‘toute chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu’ et qu'il va faire concourir toutes ces choses pour nous faire ressembler à Jésus-Christ. Des propos qui sont parfois difficiles quand on passe par des moments complexes, justement, mais l'apôtre Pierre nous rappelle:
Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous.” - 1 Pierre 5.
Lui qui n'a pas épargné son propre fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes avec lui par grâce?” - Romains 8.32.
J'espère avoir répondu à ta question et que ça t'encourage à plutôt déclarer ta dépendance de Dieu, à prier avec confiance, à méditer les Écritures pour comprendre qui il est. Et bien sûr, la première chose qu'il attend de nous, tous ceux qui nous écoutent ici, c'est de faire un pas de foi dans la confiance qu'il est mort pour nos péchés et il a tout donné en donnant son Fils pour que nous soyons pleinement accueillis et acceptés, nous prépare une place pour que nous soyons avec lui et en attendant, nous sommes des êtres dépendants et nous pouvons cheminer dans cette vérité dans les vallées comme dans les montagnes en nous appuyant sur lui qui ne nous abandonnera jamais.
Nous n’avons pas d’autorisation de votre part pour l’utilisation de services tiers (YouTube, Spotify, SoundCloud, ConvertKit, …) depuis toutpoursagloire.com. Cette autorisation est nécessaire pour une expérience complète sur notre site. Vous pouvez les accepter en appuyant sur le bouton ci-dessous