Un pasteur vous répond

      Est-ce grave de ne pas ressentir l’amour de Dieu? (Épisode 491)

      Amour de DieuComposition de l'homme (dicho-tricho)Doctrine du Salut

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      Le nom de Jésus-Christ ne devrait-il pas susciter en nous un amour profond pour sa personne? La réalité semble tellement loin. Que faut-il en déduire? Comment ne pas être découragé? Dans cet épisode, Florent souhaite mettre en lumière bon nombre d'idées reçues et nous encourager en rappelant les vérités essentielles de Dieu pour nous.

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      Pour aller plus loin


      Un pasteur vous répond: le podcast de Florent Varak qui t’aide à mieux comprendre la Bible, une question à la fois.

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      Bonjour, j'ai 15 ans et je suis chrétien depuis mars 2020. Ma question est: est-ce grave de ne pas ressentir l'amour de Dieu? Parce qu'une personne m'a dit que quand on entend le nom de Jésus, on devrait avoir le cœur qui chauffe, qui brûle, ce que je n'ai pas. Merci à toi.

      Je te réponds du Tchad, donc les conditions d'enregistrement sont un petit peu différentes, mais je pense que tous les chrétiens sont passés par des temps similaires, et moi, je dois avouer, je passe encore par des temps similaires. Mais je sais maintenant avec le temps, l'expérience, la grande maturité que me confère mon âge, que je suis lié à Dieu par alliance et pas par des émotions. Une alliance que Dieu a signée de son sang et qu'il n'a pas signée avec mes sentiments et mes émotions.

      Témoignage

      D'ailleurs, ta question me touche beaucoup parce que je me souviens: je suis devenu chrétien en 1984, j'avais tout juste 18 ans et au début c'est un peu la lune de miel, c'est extraordinaire, on lit la Bible, ça nous parle. Je commence à peine à prier, enfin ça m'a pris des semaines et des mois pour oser prier à voix haute tellement j'étais embarrassé par mon incapacité, mais bref. Il y avait aussi des luttes, je venais du monde de l'occultisme, plein de luttes aussi avec certains péchés qui étaient difficiles à déraciner, souvent un sentiment d'échec. Waouh, ce n'est pas facile la vie chrétienne, et ce n'est pas facile le début de la vie chrétienne parfois, selon comment on vient à Christ et dans quelles conditions, et en même temps, c'était juste extraordinaire! Au fil du temps, une certaine lassitude, j'étais à l'université, beaucoup de travail, des nuits blanches parfois pour préparer des examens, et le sentiment que tu évoques, le sentiment que Dieu m'avait abandonné, l'incapacité de ressentir la moindre joie, ni au temps de prière, ni à la lecture, ni au culte. Et au bout d'un certain temps, je sentais le poids d'une immense tristesse parce que Christ était devenu précieux, mais en même temps, il était devenu tellement éloigné de mes sentiments. Alors, j'ai décidé de revenir aux fondamentaux, très mécaniquement, je me suis mis à relire l'Évangile de Jean, premier livre que j'ai lu. Et je lisais et ça ne me parlait pas, et je lisais chaque matin et ça ne me parlait pas, il n'y avait rien qui raccrochait mon âme froide. Et puis je suis arrivé au chapitre 6 et là il y a un verset qui m'a interpellé, Jésus dit:

      “C'est l'Esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien, les paroles que je vous ai dites sont Esprit et Vie.”               - Jean 6.63.

      Ça m'a interpellé parce que je me suis dit: c'est marrant, c'est l'esprit qui vivifie et la chair, la partie humaine de notre être très matérielle, ne sert de rien. C'est-à-dire que moi je comptais sur la chair, sur les sentiments, pour me parler et en fait Jésus dit: ça ne sert pas à grand-chose, ce qui est vrai, ce sont les paroles que je vous ai dites, elles portent la vie. Il y avait comme le début d'une intuition que c'était sa parole qui devait porter ma vie spirituelle plutôt que mes sentiments, qui pouvaient fluctuer avec le temps.

      Je continuais à lire, ce n'était pas encore très très folichon on va dire, et puis je suis retombé sur Jean 14.21:

      “Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime. Celui qui m'aime sera aimé de mon Père, moi aussi je l'aimerai et je me manifesterai à lui.”

      Et là, tu vois, c'est presque comme si je m'étais effondré en larmes, ce n'était pas aussi émotionnel que ça, je le dis avec le recul de dizaines et dizaines d'années, je ne me souviens plus encore très très bien ce qui s'est passé, mais ces deux versets ont été déterminants, parce que j'ai réalisé que celui qui aime Dieu, ce n'est pas celui qui a des papillons dans l'estomac, ce n'est pas celui qui a constamment le sourire quand il prie, constamment les yeux glissés quand il s'adresse à Dieu, ça peut en faire partie et ça peut être certainement des moments nourriciers, encourageants et fortifiants, mais Jésus dit très prosaïquement: “Celui qui m'aime, c'est celui qui a mes commandements”. Ça commence par sa Parole, ça commence aussi par un cœur qui est orienté sur l'obéissance, et regarde la promesse: “Il sera aimé de mon Père, moi aussi je l'aimerai et je me manifesterai à lui.” Quelque part, j'étais dans cette logique: “Montre-toi à moi. Et je grandirai, je me fortifierai, j'avancerai dans ma vie avec toi”, mais Dieu dit:

      “Non, non, ce n'est pas comme ça que ça marche. Tu marches par la foi avec moi, tu marches dans l'obéissance avec moi, tu marches par ma parole avec moi, et moi je me manifesterai à toi. Parce qu'en cela, je vais modifier profondément ta façon de voir la vie, ta façon de voir la vie chrétienne, de voir ta propre vie.”

      Les émotions sont affectées par le péché

      Ça me conduit donc à quelques points que je veux évoquer dans cet épisode. Premièrement, nos émotions sont autant affectées par la chute que le reste de nos fonctions. Il faut bien réaliser que la venue du péché chez les êtres humains a tout changé chez l'homme. Nous sommes devenus mortels, ça, on en est tous conscients, donc tous les processus physiques, physiologiques ont été altérés en sorte que la maladie, la dégradation du corps font partie de l'existence terrestre. Notre cœur et nos corps sont devenus égoïstes, centrés sur nous-mêmes, nous sommes en lutte et nos émotions ont également été affectées.

      Comment se représentaient nos émotions? C'est un peu comme des voyants sur un tableau de bord. Parfois, ils disent des choses vraies, mais parfois c'est juste un faux contact. Et on ne peut pas suivre ces émotions de façon aveugle, car elles aussi ont été affectées. Dancer, qui a écrit un livre très intéressant sur la question des émotions, nous dit que ce sont des sensations plus ou moins nettes, les émotions, de plaisir ou de déplaisir. Les émotions agréables ou positives accompagnent la venue ou l'anticipation d'éléments gratifiants. Les émotions désagréables ou négatives sont associées à l'expérience de la douleur, du danger ou de la punition. C'est une sensation, mais ce n'est pas qu'une sensation.

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      :

      “Je désigne par émotion à la fois un sentiment et les pensées, les états psychologiques ou biologiques particuliers, ainsi que la gamme de tendances à l'action qu'ils suscitent.”

      Et Dancer le reconnaît, la plupart des biologistes admettent que les émotions jouent un rôle déterminant dans l'organisation des comportements. Alors tu vois, les émotions sont des éléments très forts qui orientent nos actions, donc tu as raison d’y prêter attention, même si elles ne peuvent pas tout dire de la vie. Donc, parce que tu ne ressens pas la joie en pensant à Christ, tu organises ta compréhension de la vie chrétienne en fonction de cette absence de joie, et c'est là qu'elle se trouve l'erreur! Tu ne ressens pas l'amour, donc tu te décourages, ou tu penses que Christ t'a abandonné. Ta question était peut-être plus restreinte mais le problème n'est pas l'émotion que tu as ou que tu n'as pas, mais c'est la conclusion que tu en tires. Mais je voudrais vraiment te rassurer, tu n'es pas seul! Si tu lis la vie d'Élisée, de Moïse, de Jean-Baptiste, et même de Jésus à un moment donné, tu réalises qu'ils sont passés par des moments terribles de tristesse et de doute. D'ailleurs, on le voit dans les Psaumes, entre la moitié et les deux tiers des Psaumes, sont des Psaumes de lamentation où les émotions sont plutôt vives et plutôt négatives.

      Parle-toi!

      Deuxième point, parle-toi autant que tu t'écoutes. Les chrétiens ont tendance à commettre plusieurs erreurs dans leurs réflexions sur leurs émotions:

      1. Minimiser systématiquement les émotions comme des expressions charnelles inférieures à la pensée, je pense que c'est faux.
      2. Les exalter comme les seuls indices fiables de la présence de Dieu ou de son approbation, je crois que c'est faux aussi.
      3. Les simplifier à l'extrême en les distinguant de bonnes et de mauvaises, alors que c'est beaucoup plus nuancé.

      On réalise que nos émotions peuvent simplement être le fruit de notre égoïsme, le fruit de la chute, mais ce que Dieu nous demande, c'est de passer outre nos émotions pour agir droitement. Tu te souviens de Caïn, dans Genèse chapitre 4, il est vraiment déprimé, en colère et triste, parce que Dieu a refusé son offrande, alors qu'il a accepté celle de son frère. Dieu ne lui demande pas de changer ses émotions, il lui dit: “si tu agis bien, tu relèveras la tête”. On se rend compte que les émotions sont un peu comme le train, et la volonté, le cœur en est la locomotive, c’est dans ce sens qu’il faut apprendre à se parler. On ne peut pas se laisser conduire par les émotions.

      On a cet exemple absolument sidérant et magnifique de Christ dans le jardin de Gethsémané avant la croix, où il agonise dans son cœur avant l'agonie de la croix qui vient. Il sait ce qui va se passer, et il dit: “Père, si c'était possible que cette coupe s'éloigne de moi”, et il ajoute: “toutefois que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui soit faite”. Il est en proie à des émotions très vives, mais il cherche avant tout l'obéissance, c'est notre cœur qui doit conduire, et nos émotions vont s'aligner.

      La vie spirituelle est faite aussi d'émotions, mais elles ne peuvent pas me conduire. Je dois aussi parler à mes émotions. Et c'est ce qu'on trouve beaucoup dans les Psaumes, où on a une pléthore d'émotions différentes, parfois il faut dire à son être les émotions qu'on veut avoir. Prends deux exemples, deux versets dans le Psaume 103, psaume absolument magnifique, où David dit:

      “Mon âme bénit l'éternel, que tout en moi bénisse son Saint Nom, mon âme bénit l'éternel et n'oublie aucun de ses bienfaits”.

      Tu remarques la boucle “mon âme bénit l'éternel”. Je dois me parler régulièrement, je dois m'instruire parce qu'il y a une partie de moi-même qui est issue de la déchéance humaine et qui est temporaire, un jour je serai ressuscité et tout sera aligné avec la nouvelle création.

      Il y a le Psaume 13, également un psaume de lamentation et toujours de David, qui dit:

      “Jusqu'à quand, Éternel, m'oublieras-tu sans cesse? Jusqu'à quand me cacheras-tu ta face? Jusqu'à quand aurais-je des soucis dans mon âme et chaque jour du chagrin dans mon cœur? Jusqu'à quand mon ennemi s'élèvera-t-il contre moi? Regarde, réponds-moi, Éternel mon Dieu, éclaire mes yeux afin que je ne m'endorme pas dans la mort, afin que mon ennemi ne dise pas je l'ai vaincu et que mes adversaires ne soient pas dans l'allégresse si je chancelle. [...] Mais moi, j'ai confiance en ta bonté. Mon cœur est dans l'allégresse à cause de ton salut. Je chanterai à l'Éternel car il m'a fait du bien.”

      On peut dire la tristesse, on peut dire le sentiment d'abandon et vivre des promesses de Dieu. Et en fait, c'est ça la clé de la maturité, j'en suis convaincu. Tu peux à la fois examiner et réfléchir à tes émotions puisqu'elles te disent quelque chose. Peut-être elles te disent que tu as besoin de te repentir ou peut-être elles te disent que ta joie est illégitime ou bien au contraire que ta joie est très légitime ou bien simplement que tu es découragé, tu peux le dire à Dieu et puis ensuite te raccrocher aux promesses de Dieu, aux vérités de Dieu qui dit qu'il ne nous abandonnera pas, qui dit qu'il sera tous les jours avec nous.

      Par exemple, imagine que tu as un sentiment de culpabilité diffus. Alors tu réfléchis: est-ce que c'est juste? Tu réalises qu'une attitude, un péché, une parole, un comportement, un acte a été inapproprié, tu viens à Dieu, tu reconnais ton péché. Si le sentiment persiste, tu vas te rappeler 1 Jean 1.9:

      “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité.”

      Ou bien Romains 8.1:

      “Il n'y a plus de condamnation, il n'y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ Jésus.”

      Si tu te sens joyeux, tu vas raccrocher cette joie peut-être aux bénédictions de Dieu dans ta vie, ou peut-être au salut qui soudainement te semble le plus précieux.

      Jésus n’est pas un talisman !

      Je sais que je suis provocateur dans ce titre, mais prononcer le nom de Jésus n'engendre pas les papillons dans l'estomac, ou en tout cas, ce n'est pas à cela que s'associe la reconnaissance de ce nom. Si tu consultes une concordance pour voir les utilisations du terme “nom” et “Jésus”, tu verras que cela évoque surtout le statut majestueux de Christ, son autorité. Je pense notamment à Philippiens 2.9-11 où Dieu dit par l'apôtre Paul:

      “C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom afin qu'au nom de Jésus tous genoux fléchissent dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.”

      Invoquer le nom de Jésus, c'est faire référence à sa personne, à son œuvre. Il est le médiateur entre le Père et les hommes, il est le Seigneur créateur de l'univers, il est le Fils éternel de Dieu dont la dignité est supérieure à toute la création et à tous les enfants de Dieu. Évoquer le nom de Jésus, ce n'est pas faire en sorte qu'il y ait un petit coup de magie qui va avoir lieu dans ton cœur. Et ça, c'est une forme assez superstitieuse en réalité de la vie chrétienne.

      Pour terminer, j'ai une bague au doigt, et cette bague, elle me rappelle que je suis lié par alliance à Laurie depuis 1989. Cette bague atteste d’une réalité: je suis marié avec elle. Ce n'est pas toujours le reflet d'un état émotionnel. Chez elle, comme chez moi, nos émotions varient avec le temps, mais nous sommes liés par alliance. Et tu vois, c'est un peu la même chose avec Christ. Nous sommes liés à lui par alliance. Il est venu mourir pour tes péchés. Il a pris toutes tes imperfections. Il a pris tout ton être vérolé par le péché. Il est mort à ta place. Il est ton substitut. Cette alliance, elle a coûté son sang, et elle est scellée.

      Parfois tu ressens l'immense joie que reflète le fait d'être enfant de Dieu, et parfois tu ne le ressens pas. Ce n'est pas le sentiment qui atteste de l'amour de Dieu.

      Mais en ceci, Dieu prouve son amour envers nous. Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.”                                                                               - Romains 5.8.

      La preuve de l'amour de Dieu n'est pas le sentiment que tu en as. La preuve de l'amour de Dieu, c'est ce que Christ a fait à la croix, et tu peux le contempler. C'est ce que porte le Saint-Esprit en nous qui atteste que nous sommes enfants de Dieu. Nous regardons à Jésus avec foi et confiance en disant “tu es mort pour moi, je t'adore, je choisis de me réjouir dans ce que tu as fait pour moi, je m'émerveille de ton amour et j'apprends à parler à mon âme pour que ce ne soient pas mes émotions qui dictent ma vision de la réalité et de la vérité, mais au contraire, que ce soit la Parole de Dieu, les vérités de l'Écriture qui m'enseignent ce qui est vrai au sujet de Dieu, et ce qui est vrai au sujet de moi, et ce qui est vrai au sujet de la vie chrétienne.”


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