Psaumes

Des larmes dans le ciel (Psaumes 56)
Dans les derniers chapitres de l’Écriture, nous apprenons qu’un jour le Seigneur essuiera toute larme de nos yeux (Ap 21.4). Nous attendons tous ce jour avec impatience. Mais en attendant, nous vivons dans un monde déchu, brisé, détraqué. Nous endurons la tristesse, le chagrin, l’injustice et les abus. Et, dans les jours difficiles, nous pouvons verser un bon nombre de larmes. Nous pouvons lutter contre l’anxiété, la peur, le doute, l’amertume, la colère ou le désespoir. Nous pouvons nous demander si Dieu nous entend. S’il se soucie de nous.

L’outre de larmes de Dieu (Psaumes 56)
Dans cet épisode, Aurélie et Angie se plongent dans le psaume 56 pour découvrir l’amour de Dieu pour les siens dans leur souffrance. À travers une méditation de ce psaume étonnant, elles découvrent ce que signifie le fait que Dieu recueille nos larmes dans son outre et note nos errances dans son livre.

Secours pour l’âme abattue (Psaumes 42-43)
Dans cet épisode, Aurélie et Angie poursuivent leur étude des psaumes 42 et 43. Ces psaumes de lamentations ne nous laissent pas dans le désespoir mais nous aident à pointer vers l’Espérance incarnée, notre Seigneur Jésus qui relève tout chrétien abattu.

L’espoir pour les désespérés (Psaumes 42 et 43)
La souffrance marque la vie de chaque être humain dans un monde déchu. La question est de savoir comment nous ferons face à ces épreuves. Les psaumes 42-43, psaumes jumeaux de lamentation, fournissent au croyant un script sur la manière de s’adresser à Dieu dans la nuit sombre de l’âme.

Grâce pour les âmes abattues (Psaumes 42-43)
Dans cet épisode, Aurélie et Angie voyagent avec le fils de Koré à travers ces deux psaumes de lamentation. Bien que profondément affligé dans son exil, le psalmiste conclut avec des mots d’espoir qui relèveront le croyant abattu.

Formez-vous pour découvrir Christ dans les psaumes avec nous
Êtes-vous une femme qui désire aller plus loin dans votre capacité à interpréter et à enseigner la précieuse Parole de Dieu ? Si oui, j’aimerais vous inviter à prendre part à une formation spéciale offerte cet automne par SOLA (La Coalition pour l’Évangile du Québec, en collaboration avec Évangile21).

Où sont passés les cris de joie dans l’Église ?
Avez-vous déjà crié à l’église, comme signe d’une louange exaltée ou passionnée ? Si non, pourquoi ? Est-ce là une question légitime ? Ou bien s’agit-il d’une énième provocation dans les débats sur la forme du culte ? Je pense qu’il s’agit d’une vraie question, quel que soit notre style de culte, car nous trouvons de vrais exemples et des exhortations claires dans le domaine du « cri de louange », notamment dans les Psaumes. Nous devons donc nous interroger : est-il important pour Dieu que nous pratiquions ce que ces psaumes demandent de faire ?

L’Éternel entend nos cris (Psaumes 34)
Une étude attentive de ce psaume d'action de grâce promet de riches bénédictions dans la vie du croyant...

L’Éternel entend les cris des affligés (Psaumes 34)
Aurélie et Angie se plongent dans une étude du psaume 34, dont le message central est : « Puisque l’Éternel entend nos cris, craignons-le et approchons-nous de lui dans nos afflictions. » Nous découvrons dans ce psaume une invitation multisensorielle à sentir (littéralement goûter) et à voir que l’Éternel est bon.

L’Éternel est mon berger (Psaumes 23)
Le psaume 23 est probablement le plus célèbre parmi les psaumes de la Bible. Pourtant, lorsque nous examinons le texte à nouveau, quelque chose que nous pensons bien connaître, nous découvrons souvent de nouveaux trésors. Nous espérons que ce sera le cas pour vous avec ce psaume.