Le Saint-Esprit

Xénoglossie ou glossolalie dans le pentecôtisme primitif
Le pentecôtisme primitif pensait avoir trouvé un accélérateur extraordinaire de la mission : les hommes et les femmes « baptisés de l’Esprit » pouvaient proclamer l’Évangile dans les langues des peuples non-atteints sans avoir à les apprendre.

L’Esprit saint et les dons spirituels
Le christianisme est marqué par la présence pérenne et qualifiante de l’Esprit saint dans la vie des disciples. Sans l’Esprit, il n’y a pas de vie en Christ, pas de salut, pas d’Église, pas de service conséquent. Les théologiens parlent de l’Esprit saint comme de « l’applicateur » des bénéfices de Christ, de l’œuvre de Christ dans ses enfants. Sa présence et son influence sont fondamentales et essentielles pour devenir chrétien et vivre en tant que tel.

Les expériences spirituelles peuvent-elles rivaliser avec la Bible ? (Épisode 54)
Un auditeur demande si la réflexion et l’intelligence peuvent empêcher de croire à la Bible. Dans cet épisode, Florent Varak montre que le vrai enjeu n’est pas la réflexion mais la place des expériences spirituelles face à l’autorité de l’Écriture.

Le parler en langues est terminé
Maintenant que mon titre provocateur a capté votre attention, permettez-moi une toute petite argumentation sur un des aspects souvent mal compris de la signification eschatologique du parler en langues au temps du Nouveau Testament.

Y a-t-il encore des prophètes aujourd’hui ? (Épisode 466)
Dans cet épisode, Florent et Derek se réunissent une nouvelle fois pour parler des prophéties. Toujours dans le thème du Saint-Esprit, ils s’interrogent : peut-on se permettre d’attribuer au Saint-Esprit une révélation postérieure aux Écritures, adressée à un homme d’aujourd’hui, au même titre que les révélations consignées dans la Bible au moment de sa rédaction, ou que celles reçues par les prophètes à qui Dieu s’est directement adressé ?

Comment gérer les différences sur l’Esprit dans l’Église ? (Épisode 465)
Comment gérez-vous les différences de perspectives au sujet du Saint-Esprit dans votre Église ? C’est à cette question que Florent, accompagné de son gendre Derek, va tenter de répondre. Pour ce faire, ils partageront leurs convictions sur ce qui constitue le fondement de l’Église : Christ, les Écritures, et les conditions strictes selon lesquelles l’Église peut — et doit — rester solidement ancrée, quand bien même il y aurait des témoignages personnels perçus différemment au sein de l’assemblée.

Quels arguments pour le continuationisme et le cessationisme ? (Épisode 464)
Dans cet épisode, Florent introduira les notions de continuationnisme et de cessationnisme, deux positionnements liés à la question des dons du Saint-Esprit dans l’histoire de l’Église. Il commencera par présenter diverses pistes de réflexion, ainsi que des arguments et des citations d’ouvrages sur le sujet, avant d’expliquer son positionnement : une conviction qui, selon lui, mérite d’être clairement établie pour tout chrétien.

Pourquoi ne prions-nous pas le Saint-Esprit, s’il est Dieu ? (Épisode 449)
Si le Saint-Esprit prend part à la personne de Dieu, pourquoi ne pas lui adresser nos prières ? Pour cet épisode, Florent développera une réflexion sur la doctrine de Dieu, accompagnée de citations de la Bible au sujet de Dieu ; du Saint-Esprit, et de mentions du Père par Christ lui-même.

Le Saint-Esprit est-il Dieu ? (Épisode 435)
La question de cet épisode porte sur la nature du Saint-Esprit : est-il une personne, Dieu lui-même, ou simplement une force, une puissance venant de Dieu, comme le soutiennent de nombreux chrétiens ? Florent nous partage quelques passages emblématiques de la Parole de Dieu qui dissipent toute ambiguïté à ce sujet.

18. La vraie famille de Jésus, et le blasphème contre l’Esprit saint (Marc 3.20-35)
Jésus est accusé d’être possédé par un démon, mais il réfute cette accusation en enseignant que son pouvoir vient de Dieu et souligne que ceux qui font la volonté de Dieu sont sa vraie famille.