1. Pour qui faire de l’art ?
Dans cette formation, je fais le point sur l’identité de l’artiste en Christ à partir du mandat culturel évoqué en Genèse 1.26-28.
Je m’interroge sur le fait qu’on peut parfois entendre que l’art ne sert à rien, qu’il n’est pas légitime et qu’il peut se valoriser pour lui-même, devenir une idole tout comme l’artiste peut se glorifier lui-même.
Les deux questions de base :
- Pourquoi fait-on les choses ?
- Quel est notre public final ?
L’art peut tout de même avoir une utilité : selon l’expression de Calvin Seerveld « l’art encapsulé » comprend toute la panoplie des arts appliqués comme la publicité, la communication ou le design d’intérieur par exemple.
Je tente de répondre à ces questions :
- Quelles compétences avons-nous pour être utiles à notre prochain, à la société et sur le marché du travail ?
- À quels renoncements devons-nous souscrire pour être bien perçus dans l’église ?
- Mais encore : à quel mandat primordial répondent nos talents ?
- Comment comprendre que la culture n’est pas une option ?
- À quels rapports relationnels conduisent notre perception et notre pratique artistique ?
2. Comment glorifier Dieu par son art ?
Dans ce talk, j’essaie de donner des éléments de réponse à la question : qu’est-ce que ça change d’être chrétien quand on est artiste ?
L’artiste chrétien sait qu’il est ambassadeur de son maître dans tout ce qu’il fait. Mais comment cela se concrétise-t-il dans notre pratique artistique ? Pour répondre à la question, je développe les points suivants :
- Est-ce que ma vie entière glorifie Dieu ?
- Est-ce que je cherche à travailler avec excellence ?
- Est-ce que mon travail reflète la vision biblique ?
- Est-ce que mon travail artistique bénit mon prochain ?
Cette vidéo d’une dizaine de minutes vous aidera à réfléchir sur votre engagement chrétien et à mettre au service des autres le don que Dieu vous a donné en sondant vos intentions.
3. Pour un art rédempteur
J’ai déjà eu l’occasion de présenter la pensée de Calvin Seerveld, de qui je tire l’expression « Art rédempteur ».
J’ai également eu l’occasion de présenter la réponse à la question « Comment produire un art authentique tout en ayant un témoignage fidèle ? » à partir de Seerveld, et de dégager des pistes pratiques pour les artistes.


