Un pasteur vous répond

Pourquoi Dieu est-il en colère contre Balaam? (Épisode 422)

Textes difficiles

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Publié le

12 juil. 2024

Dans le récit de Nombres 22, il semble que Dieu ait demandé à Balaam de faire une chose qu'il lui reproche ensuite. Que s’est-il réellement passé?

Un pasteur vous répond: le podcast de Florent Varak qui t’aide à mieux comprendre la Bible, une question à la fois.

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Transcription:

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Vous écoutez Un pasteur vous répond, le podcast de Florent Varak qui vous aide à mieux comprendre la Bible, une question à la fois. La question est posée bonjour Florent, tout d'abord merci pour tes podcasts très enrichissants, merci pour toute l'oeuvre de TPSG, que le Seigneur soit loué. Ma question est celle-ci dans nombre chapitre 22.20 à 22, Dieu autorise Balaam à partir avec le chef de Moab. Alors pourquoi sa colère s'enflamme-t-elle lorsque celui-ci scelle son ânesse et part Merci pour tes éclaircissements et sois béni. Écoute, merci pour ta question, merci aussi pour l'encouragement de ton mot, Et effectivement, que Dieu soit loué, tu termines en écrivant Sois béni, j'ai le plaisir de te dire que je suis béni de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes avec tous ceux et toutes celles que le Seigneur a racheté, c'est quelque chose d'extraordinaire d'être disciple de Jésus, c'est un privilège immense.

Et Ephésiens 1.3 et les versets suivants me rappellent à quel point Dieu a déversé sur nous une abondance de bénédictions que je ne sais comprendre vraiment. J'ai besoin que l'Esprit illumine toute la richesse de son salut à l'égard de ceux qui se confient en lui. Alors on va regarder l'histoire de Balaam avant de essayer de répondre à la question du pourquoi, pourquoi la colère de Dieu. Alors c'est un personnage fascinant, Balaam, tu te demandes pourquoi Dieu se met en colère contre lui. Le récit de l'événement que tu cites a lieu au début du quinzième siècle avant Jésus-Christ.

Et juste avant de le lire, et pour ceux qui ne sont pas familiers de l'histoire biblique, le peuple d'Israël est sorti d'Égypte, les peuples aux alentours sont terrifiés à la perspective de leur arrivée dans la terre promise. Et voilà ce que nous trouvons au début de Nombres, chapitre 22. Les Israélites partirent et campèrent dans les plaines de Moab, au-delà du Jourdain vis-à-vis de Jéricho. Balak, fils de Tsippor, vit tout ce qu'Israël avait fait aux Amoréens. Et Moab fut très effrayé en face d'un peuple aussi nombreux.

Moab fut horrifié en face des Israélites. Moab dit aux anciens de Madian cette assemblée va brouter tout ce qui nous entoure, comme le boeuf broute la verdure de la campagne. Balak, fils de Tsippor, était roi de Moab en ce temps-là. Il envoya des messagers auprès de Balam, fils de Béor, à Pétor, sur le fleuve, sa patrie, afin de l'appeler et de lui dire: Voici un peuple qui est sorti d'Égypte, qui couvre la surface de la terre et qui habite vis-à-vis de moi. Viens, je te prie, maudis-moi ce peuple, car il est plus puissant que moi peut-être ainsi pourrais-je le battre et le chasserai-je de ce pays ou du pays, car je sais que celui que tu bénis est béni, et que celui que tu maudis sera maudit.

Et nous arrivons ensuite donc à cette histoire que tu décris. Il faut bien que tu réalises toute la terreur qu'inspirait Israël à ce moment-là, Israël qui sort de la nation la plus puissante de son temps, la nation d'Égypte, et donc tout le monde a entendu parler des miracles qui ont accompagné la sortie d'Égypte, ils sont terrorisés, et ils se disent peut-être qu'avec un peu d'occultisme, avec une malédiction venant de ce balam, les choses pourraient tourner à l'avantage des ennemis d'Israël. Et donc voilà le verset 20 de ce même chapitre Dieu vint à Balaam pendant la nuit et lui dit: Puisque ces hommes sont venus pour t'appeler, lève-toi, va avec eux, mais tu exécuteras la parole que je te dirai. Balam se leva le matin, sela son âne, est parti avec les chefs de Moab. La colère de Dieu s'enflamma parce qu'il était parti, et un ange de l'Éternel se tint debout sur le chemin pour s'opposer à lui.

Balaam était monté sur son ânesse, et ses deux serviteurs étaient avec lui. Fin de la citation biblique. Alors donc, voilà la question, pourquoi Dieu se met en colère alors qu'il vient de dire à Balam de partir En fait, c'est parce que l'on a sauté toute une section. J'ai lu le début de l'histoire et l'histoire qui t'interpelle, mais au milieu, il y a quelque chose que l'on n'a pas lu et auquel tu ne fais pas référence dans ta question, mais qui explique un peu ce qui se passe. Au verset 9 Dieu vint vers Balaam et dit: Qui sont ces hommes que tu as chez toi?

Et Balaam répondit à Dieu: Balak, fils de Tsippor, roi de Moab, les a envoyés pour me dire: Voici un peuple qui est sorti d'Égypte et qui couvre la surface de la terre, vient donc, vous le pour moi, à la malédiction. Peut-être ainsi pourrais-je le combattre et le chasserai-je. Dieu dit à Balaam, c'est au verset douze, écoute bien: tu n'iras pas avec eux, tu ne maudiras pas ce peuple car il est béni. Donc Dieu dit clairement à Balaam de ne pas partir. Dieu dit à Balaam, tu n'iras pas avec eux, tu ne maudiras pas ce peuple car il est béni.

Les messagers donc repartent bredouilles, alors le roi Balak envoie des officiers plus puissants pour tenter de convaincre Balaam. Plus puissant, plus d'argent. Balaam demande de nouveau à Dieu, mais voilà, on ne se moque pas de Dieu. Mais Dieu peut se moquer de nous, et clairement Dieu veut conduire Balaam dans la confusion, et il veut lui montrer, et montrer à Balak que Dieu a béni son peuple. Et l'entreprise de Balaam sera donc vouée à l'échec, car, et c'est ce que nombre 22.23 nous rapporte, l'occultisme ne peut rien contre Jacob, ni la divination contre Israël.

Autant marquer, il sera dit à Jacob et à Israël quelle est l'action de Dieu. Donc tu comprends, Dieu bénit un peuple, un homme veut que Balaam, qui est une sorte de faux prophète, le maudisse, et au départ Dieu lui dit tu ne le fais pas, et puis Balaam insiste, et Dieu veut en fait montrer par cette histoire qu'il contrôle les événements et qu'on ne peut pas aller à l'encontre de la pensée de Dieu. Alors on va essayer d'aller un petit peu plus loin avec cette histoire de Balaam et de et je voudrais relever que Balaam, c'est l'exemple type du faux prophète. Balaam, fils de Béor ou de Bosaures, il habitait la ville de Pétor sur l'Euphrate, c'est ce que nombre vingt-deux.5 nous dit, c'est en Mésopotamie, dans la région des collines orientales. Il est à la fois prophète, devint astrologue et mage.

Le dictionnaire protestant de Boston dit ceci Il est livré à toutes les bassesses de l'avarice et à toutes les souillures du paganisme. Balaam n'ignore pas les traditions des ancêtres, des patriarches et du Dieu de Noé. Il appelle encore Yachouï, son Dieu, sans doute parce qu'il appartenait à la postérité de Sem dans la famille duquel la connaissance et le culte du vrai Dieu s'étaient conservés avec le plus de pureté. Dieu va se créer un prophète dans la personne de Balaam, comme il a fait de l'ânesse une prophétesse. Et le peuple de Dieu se voit béni par la bouche de celui-là même qui, séduit par l'argent, venait pour le maudire.

Fin de la citation. On peut remarquer trois traits de faux prophètes dans la manière dont Balaam se comporte, traits que l'on retrouve avec ce que le Nouveau Testament nous rapporte. Premièrement, Balaam est motivé par l'argent. Jude, verset 11, nous dit malheur à ces faux prophètes du temps de Jude, car ils ont suivi la voie de Caïn, et c'est dans l'égarement de Balaam, voilà on le retrouve, que pour un salaire, ils se sont jetés, et c'est là par la révolte de Corée qu'ils ont péri. Donc Balaam, c'est un type qui est motivé par l'argent, comme dans l'évangile de prospérité.

Il veut des sous, des sous et plus de sous. Deuxièmement, Balaam conduit à l'immoralité. Voilà ce que nous rapporte deux pierres, chapitre deux.14 à 15. Toujours en parlant des faux prophètes, ils ont les yeux pleins d'adultère et insatiables de péché, ils séduisent les âmes mal infirmies et ils ont le coeur exercé à la cupidité. Ce sont des enfants de malédiction.

Après avoir quitté le droit chemin, ils se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Béor, qui aima un salaire injuste. Donc on retrouve ici à la fois l'amour de l'argent, mais aussi un rapport à l'immoralité et notamment l'immoralité sexuelle. C'est ce que nous confirme le dictionnaire Emmaüs. Emmaüs qui nous dit: Avant de quitter le pays, Balaam proposa d'induire les Israélites à tomber dans l'idolâtrie et le culte impur de Balphéor, pour qu'ils provoquent eux-mêmes la malédiction de l'Éternel. Ce conseil pervers fut suivi dans la guerre qu'ils firent pour se venger de ce forfait sur les Madianites, les Israélites tuèrent Balaam.

Je ne sais pas si tu vois ce qui se passe. Balak veut que Balaam maudisse le peuple, Dieu dit non. Mais avec un peu plus d'assistance, avec un peu plus d'argent, Balaam y va quand même. Dieu y consent pour y faire, pour y manifester aussi sa souveraineté et son jugement, mais rien n'y fait. Balaam va être forcé de confesser la vérité de Dieu, et il va dire des choses qui sont des choses de bénédiction à l'égard d'Israël.

L'occultisme ne marche pas contre le peuple de Dieu. C'est la grosse frustration pour Balak, mais Balak en partant va leur dire tu sais quoi, je ne peux pas les maudire, ils sont bénis de Dieu, Mais toi, tu peux les pousser à la désobéissance en proposant que les jeunes femmes viennent séduire les hommes, et dans leur immoralité sexuelle, les conduire aussi à une immoralité spirituelle et religieuse, en adorant et en souillant leur spiritualité par l'idolâtrie. Et donc c'est ce mélange qui est tragique, et c'est la troisième caractéristique d'un faux prophète, Balaam mélange foi en Dieu et pratique païenne. En cela, il est d'autant plus dangereux, comme le sont les faux prophètes, parce qu'ils disent parfois des choses vraies, ils mélangent leurs propos par des choses fausses, et comme on ne sait pas toujours discerner le vrai du faux, on est entraîné dans leur fausseté, dans leur amour de l'argent et dans leur immoralité. On retrouve d'ailleurs en Apocalypse 2.14 cette même évaluation, Jésus parle contre l'église: J'ai contre toi certains griefs, tu as là des gens qui maintiennent la doctrine de Balaam.

Il enseignait à Balaq à faire en sorte que les fils d'Israël trouvent une occasion de chute en mangeant des viandes sacrifiées aux idoles et en se livrant à la débauche. Tu vois, il est rare qu'un faux prophète dise constamment des choses erronées. Il faut bien qu'il dise des choses parfois vraies pour que cela permette une certaine crédulité et séduction de ceux qui font partie du peuple de Dieu. Le nouveau testament encore nous dit cela, l'apôtre Paul nous dit Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs déguisés en apôtres de Christ, et ce n'est pas étonnant car Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n'est donc pas étrange que ses serviteurs aussi se déguisent en serviteurs de justice.

Leur fin sera selon leurs oeuvres. Donc méfie-toi bien, Balaam n'existe plus, mais des Balaam dans ce qu'ils représentent, il en existe de nombreux. De nombreux qui te font miroiter des fausses promesses, c'est le cas de l'évangile de prospérité, des promesses de bien-être, de guérison, des promesses mirobolantes qui ne sont pas la volonté de Dieu, et c'est souvent associé à une vie qui n'a pas de contrainte morale, une vie de séduction ou de collaboration avec des cultes qui sont étrangers à la parole de Dieu. Écoute, il faut que tu te prémunisses des faux prophètes, ils sont de plus en plus nombreux. Regarde leur vie en lien avec ce que je viens de dire, l'appât du gain, la monétarisation de leurs services.

Je vais citer un exemple qui n'est pas en France, comme ça, ça ne me créera pas de problème, mais au Brésil, il y a des églises dites de prospérité qui n'ont plus rien à voir avec le christianisme pour obtenir leur bénédiction, parce que c'est ce que cherchent les gens, la bénédiction des hommes de Dieu. Un peu comme Balak d'ailleurs, qui voulait la malédiction de ses ennemis pour la bénédiction de son nom, et bien tu payes avec un peu d'argent, tu peux obtenir toutes les bénédictions. Tu peux bénir ton mariage, tu peux bénir ta maison, tu peux bénir ton travail, et dès que tu as un peu d'argent à donner, il te promet aussi de la richesse, parce que il te sera rendu au centuple, utilisant très très mal ce verset de l'Ecriture. Alors comment est-ce qu'on reconnaît les faux prophètes? Effectivement, l'argent joue un grand rôle, l'immoralité, mais elle n'est pas toujours facile à démasquer, mais on a aussi quelque chose qui est centré sur l'essentiel, qui est manquant.

Vérifie, est-ce que la parole de Dieu est la référence complète? Est-ce que la doctrine de Dieu, la Trinité, la divinité de Christ, sa pleine humanité aussi, est-ce que ces choses-là sont mises en avant? Est-ce que la doctrine du salut, avec la notion d'un Christ qui est mort pour les péchés, qui nous propose une justification complète et suffisante. Est-ce que c'est au centre, est-ce que l'évangile est au centre de cela? Si ce n'est pas au centre de cela, et bien c'est un faux prophète, et ça devient plus facile de le dire et de le réserver.

Et puis il y a une certaine attitude vis-à-vis de Dieu. Cette attitude consiste à dire ce que Dieu dit, je le respecte dès la seule fois et la première fois où il le dit. A partir du moment où tu essayes de changer les promesses de Dieu, à partir du moment où tu essayes de rentrer dans une sorte de bras de fer avec la personne de Dieu, tu es passé de l'autre côté d'une spiritualité sereine et confiante dans ce que Dieu veut. J'ai failli tomber dans cette histoire, c'est une histoire un peu amusante, mais je me souviens que quelques mois après ma conversion, j'ai reçu le courrier d'une jeune femme, belle jeune femme, c'était en tout cas mes souvenirs de cela, que j'avais tenté de fréquenter quand j'avais quinze ou seize ans, que j'avais rencontré pendant les vacances, et puis qui m'avait largué. Douloureuse expérience d'adolescent, Elle m'avait largué, et puis voilà que je découvre la foi chrétienne.

Deux ans plus tard, elle m'envoie un mot venant de nulle part, et qui me dit Florent, j'ai beaucoup réfléchi, j'ai eu tort, tu es vraiment quelqu'un de bien. Ça a flatté mon ego. Et puis j'aimerais bien qu'on reprenne nos échanges, notre correspondance, et voir où ça peut mener. Et j'aimerais pouvoir te dire que j'ai rapidement dit non à cette histoire, mais ça a été compliqué. Ça a pris plusieurs jours de lutte dans mon cœur où j'essayais d'essayer d'expliquer à Dieu que ce qu'il dit sur les fréquentations, à savoir que quand on est disciple de Christ, on fréquente un autre disciple de Christ, ce n'est pas du racisme spirituel, c'est juste une question de compatibilité sur l'essentiel.

Si on a une vie dans laquelle Christ est le centre, c'est difficile de mener une vie avec quelqu'un que l'on aime, qui a un autre centre, un centre qui, décalé, ça va créer pas mal de problèmes, comment éduquer les enfants, enfin ça crée beaucoup de situations conflictuelles. Les couples sont fragiles, c'est déjà compliqué quand on a le même centre, alors il vaut mieux favoriser une orientation comme une scène. Bref, dans mes prières, je demandais à Dieu écoute Seigneur, tu sais, elle pourrait peut-être se convertir après et devenir une femme de pasteur, parce qu'à l'époque, je commençais déjà à réfléchir à cela. Et tu vois, tu peux essayer de te forcer de raisonner et de mettre plein de raisonnements pour essayer d'aligner, dans tes pensées à toi, Dieu sur ta manière de voir. Et ça ne marche pas parce que quand Dieu a parlé, il a parlé.

Et en fait, dans cette lutte intérieure que j'avais à un moment donné, j'ai dit à Dieu mais tu vois, écoute Seigneur, tu vois, elle est belle et la pensée s'est imposée à moi, et moi je ne suis pas beau, et ma parole elle n'est pas belle. Et finalement, c'est ça qui m'a délivré, c'est de réaliser que, ouais, ce que Dieu dit, c'est magnifique, c'est suffisant, on ne vit pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu, et que c'est éminemment satisfaisant, malgré tous les pièges dans lesquels parfois on pourrait être séduit. Et Balam, c'est ça. Il a voulu forcer le bras de Dieu dans la direction qu'il voulait, et en cela il a montré qu'il n'était pas confiant en Dieu, il ne voulait pas suivre Dieu. C'est l'exemple type du faux prophète, et j'espère que tu écoutes plutôt la voix du bon berger qui est celui qui, est mort pour tes péchés et t'invite à le suivre avec confiance.

J'espère avoir répondu à ta question. Cet épisode vous a édifié, alors merci de le liker ou de le partager pour que d'autres puissent en profiter. Pensez aussi à vous abonner à la chaîne d'un pasteur vous répond pour ne manquer aucun des prochains épisodes. Enfin, si vous avez une question à poser à Florent Varak, écrivez-lui directement sur contact@toutpoursagloire.com.

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