Un pasteur vous répond

Peut-on appeler « père » un responsable d’Église? (Épisode 381)

Textes difficiles

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Publié le

29 sept. 2023

En Matthieu 23.9, Jésus interdit d'appeler quelqu'un "père". Dans cet épisode, Florent Varak nous aide à comprendre le sens de cette prohibition et ses implications.

8Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. 9Et n'appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.

Matthieu 23.8-9

Un pasteur vous répond: le podcast de Florent Varak qui t’aide à mieux comprendre la Bible, une question à la fois.

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Transcription:

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La question est posée:

Bonjour, je tiens déjà à te remercier pour ce travail et les pistes de réflexion proposées dans ce podcast. C'est vraiment très instructif, et en lisant Matthieu 23, j'ai remarqué qu'au verset 9, Jésus dit 9, Jésus dit que nous ne devons appeler personne Père sur terre. Pourtant, c'est une appellation très commune au sein de l'église catholique. Est-ce vraiment l'appellation, le titre Père qui est condamné, ou le mot Père a-t-il une autre signification suivant le mot suivant le mot d'origine? Je ne sais pas si la question que je me pose est claire, mais en tout cas je l'espère. Merci d'avance pour l'éclaircissement sur ce sujet.

Alors écoute, merci pour tes questions, et c'est vrai que pour un protestant, c'est assez surprenant. J'avoue que c'est une des choses qui m'a surprenant. J'avoue que c'est une des choses qui m'a surprise lorsque j'ai lu pour la première fois, j'avais 18 ans l'évangile de Matthieu, je commençais comme ça, par le nouveau testament, je n'avais aucune connaissance ni conscience du christianisme.

Je suis arrivé sur ce texte, et je me suis dit mais comment ça se fait que Jésus interdise ce que l'on appelle quelqu'un père, et que dans l'église, on exige, ou on exige, je ne sais pas si c'est une exigence, mais que l'on demande à ce qu'on appelle le prêtre mon père. Alors ceci dit, je crois qu'il faut probablement temporiser la question qui relève plus d'une attitude à mon avis que du titre en lui-même. D'un côté, j'aurai de la peine à appeler quelqu'un père ou mon père, à la fois à cause de ce que le Seigneur Jésus-Christ, qui quand même est le fondateur de l'église, et puis aussi parce que je n'ai aucun lien familial ou filial dans ma spiritualité avec l'église catholique. Mais en même temps, on va regarder plus en profondeur ces choses. D'abord le contexte de Matthieu, parce qu'aucun texte ne peut être tiré en dehors de ce contexte.

Je lis à partir du verset 1 en Matthieu 23. Jésus s'adressa à la foule et à ses disciples en disant: les spécialistes de la loi et les pharisiens se sont fait les interprètes de Moïse. Tout ce qu'ils vous disent de respecter, faites le don et respectez-le, mais n'agissez pas comme eux, car ils disent et ne font pas. Ils lient des fardeaux pesants et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt. Toutes leurs actions, ils les font pour se faire remarquer des hommes, ainsi ils portent de grands phylactères et allongent les franges de leurs vêtements, ils aiment occuper la meilleure place dans les festins et les sièges d'honneur dans les synagogues, ils aiment être salués sur les places publiques et à être appelés par les hommes maîtres, maîtres.

Mais vous, ne vous faites pas appeler maîtres, car un seul est votre maître, c'est le Christ, et vous êtes tous frères. N'appelez personne sur la terre votre Père, car un seul est votre Père, c'est celui qui est au ciel. Ne vous faites pas appeler chef, car un seul est votre chef, c'est le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur, celui qui s'élèvera sera abaissé, et celui qui s'abaissera sera élevé. Tout le chapitre 23 est donc violemment tourné contre l'hypocrisie religieuse.

C'est le texte le plus dur et le plus violent du Christ sur cette question. Son jugement est sans appel. Ces religieux disent mais ne font pas, il y a une incohérence personnelle, et ils accablent les autres d'exigence éthiques sans compassion, ni même la capacité de le porter eux-mêmes. Ils méprisent les gens et leurs difficultés, ils agissent pour se faire remarquer des hommes, c'est le m'as-tu vu spirituel, ils portent les marques de leur religiosité de façon très prééminente, ils ne se prennent pas pour du pipi de mouche, puisqu'ils veulent les places de devant, on voit de l'arrogance et de l'orgueil. Et je crois que nous arrivons au coeur du problème à partir du verset les hommes maîtres maîtres.

Tu as remarqué Ils aiment. Ils aiment être honorés en tant que leaders spirituels, et Jésus fait une liste de trois titres. On ne doit appeler personne maître, on ne doit appeler personne père, et on ne doit appeler personne chef dans le sens de chef spirituel. Tu as remarqué les distinctions dans ses commandements, et je ne les ai pas reprises d'ailleurs dans ma citation, je vais reprendre. Il demande de ne pas se faire appeler maître, de ne pas appeler personne père, et de ne pas se faire appeler chef.

Je ne sais pas si tu as remarqué donc les distinctions dans ses commandements. Se faire appeler et appeler. Donc maître, le terme grec est Rabhi, c'est-à-dire enseignant ou docteur, Jésus contraste en disant que nous n'avons qu'un seul maître ou qu'un seul enseignant, didascalos, qui est utilisé dans l'original. Père, qui nous préoccupe pour cet épisode, est le mot patère, classique, qui signifie papa, père, rien de spécial dans le terme, et on appelle personne père, parce qu'un seul est père qui est dans le cieux. Chef, le terme évoque l'idée de conduire, d'où la traduction de chef ou de directeur, même si le moyen est ici clairement lié à l'enseignement.

Jésus conclut assez puissamment aux versets Alors, est-ce que ce passage concerne uniquement l'église catholique Certainement pas. Je connais des pasteurs à l'ego, hypertrophiés. Ils aiment qu'on les appelle pasteurs, ils mettent sur leur carte de visite pasteur, bishop, anciens, prophètes, apôtres, et j'en passe. Ils mettent de beaux vêtements pour qu'on les admire, ils portent de grosses croix en pendentif, ou de grosses colombes, ou d'imposants cols blancs, tout dans leur attitude invite à une considération spéciale. Et Jésus est très conscient que la louange des hommes est un parfum mortel quand on l'ingère.

Le parfum doit rester à l'extérieur, sinon c'est un poison. L'influence spirituelle se prête vite à la corruption. Tous les serviteurs de Dieu, quelle que soit leur obédience, catholiques, protestants ou autres doivent prêter attention à cette conclusion: le plus grand parmi vous sera votre serviteur, celui qui s'élèvera sera abaissé, celui qui s'abaissera sera élevé. Moi j'en ai pris conscience quand j'étais jeune pasteur, et finalement j'ai décidé de corriger tous ceux qui m'appelleraient pasteur, pour leur répondre écoute, moi c'est Florent, et si tu veux ou si vous voulez être formel, c'est monsieur Varak, mais je ne veux pas être identifié à un titre spirituel. Je ne veux pas commencer des rapports spirituels, ou des rapports humains pardon, sous l'angle du titre pasteur Varaque, pasteur Florent.

Alors je suis conscient que dans des situations officielles, comme on dit monsieur le maire, monsieur le pasteur, ça va, c'est une fonction que j'assume, Mais je ne veux pas que ce soit une fonction qui devienne mon identité et mon titre. Jésus regarde du ciel et il dit: vous êtes tous frères. Alors c'est sûr qu'un système religieux qui impose des titres comme: mon père, mon seigneur, souverain pontife, en les couvrant d'honneurs vestimentaires et avec des gestes de déférence particuliers qui seraient à réaliser. Ça place l'individu dans une posture dangereuse d'orgueil que Dieu seul connaît dans le coeur. Et puis, je crois vraiment que les responsables religieux, catholiques ou protestants, seront jugés plus sévèrement.

Et clairement, il y a à mon sens, en exigeant un titre, et à mon sens que ce soit le titre de pasteur ou que ce soit le titre de père, une usurpation du principe du christianisme que nous trouvons en Matthieu 23. Et en Matthieu 15, Jésus dit clairement que Dieu renversera les traditions humaines, toute plante qui n'a pas été plantée par mon Père céleste sera déracinée. Mais, et je crois, il faut le souligner, c'est essentiellement une question de posture. Je connais des prêtres d'une grande humilité, ils sont des exemples et des modèles pour moi, et je n'ai aucun doute quant à leur intégrité spirituelle vis-à-vis de ce titre de père. Et je connais des pasteurs de ce titre de père.

Et je connais des pasteurs d'une grande arrogance, et qui se prennent pour le jumeau du Saint-Esprit, la question va donc bien plus loin que le titre. Et d'ailleurs, dans la Bible, on remarque que la notion de père est quand même fréquente. On voit que le père désigne une grande variété de situations. Il y a bien sûr Dieu en tant que père de Jésus, son fils unique. La relation entre le père et le fils est unique et de toutes les relations que nous pouvons avoir, nous, avec le père.

Dieu en tant que père des sauvés, venons de ses enfants, Jean chapitre 1 verset 12. Le père en tant que papa biologique, bien évidemment, on trouve cela dans l'ensemble de la Bible. Père en tant que chef d'une tribu, Abraham, Abraham notre père, là ça devient de tribu spirituelle. Le père en tant que figure respectée, ainsi Joseph est père pour le pharaon, Genèse quarante-cinq huit. Job est le père du pauvre, Job vingt-neuf seize.

Le père en tant qu'influence néfaste, Jésus dira vous avez pour père le diable. Le père en tant que maître spirituel, Élysée s'écrie, mon père, mon père, Elie monte au ciel. Le père en tant qu'exemple, romain quatre douze par la foi, Abraham est père de tous ceux qui croient. Et dans le nouveau testament, l'apôtre lui-même parle de Timothée comme son enfant dans la foi. Et il parle ainsi d'Onésime.

Paul parle de Marc comme ce fils, comme son fils pardon. Et donc ça crée évidemment un lien particulier, mais Paul a enfanté en quelque sorte spirituellement ces gens et le lien est très fort et on retrouve donc cette même appellation en sens inverse en un corinthiens quatre quinze Paul dit en effet quand vous auriez dix mille précepteurs en Christ vous n'avez cependant pas plusieurs pères, puisque c'est moi qui vous ai engendré en Christ Jésus par l'évangile. Donc Paul dit aux Corinthiens, vous n'avez pas plusieurs pères, c'est c'est moi votre père, moi qui vous ai engendré dans l'évangile et par la proclamation de l'évangile. À Christ, ou lorsque l'on accompagne quelqu'un dans des étapes décisives de la vie chrétienne. Et ce n'est pas un mauvais, un problème fondamental si quelqu'un dit ah mais lui c'est mon père spirituel.

Dans la mesure où on comprend qu'il n'y a pas là d'intermédiaire, de médiation, dans la mesure où on comprend qu'il n'y a pas là une sorte de poste élevé, il y a là la réalité qu'on a joué un rôle important dans la mise au monde spirituelle d'une telle personne. Et on peut aussi y avoir trouvé cette connotation affectueuse d'un disciple à son enseignant. Je sais que par exemple, je suis toujours gêné en Afrique, je vais régulièrement voir mes bien-aimés, ce sont des frères pour lesquels j'ai beaucoup beaucoup de respect. Certains d'entre eux prennent d'énormes risques pour leur foi, et certains de mes élèves, chaque fois qu'ils m'envoient un mot, ils me disent sphere. Et et je leur dis non, tu, moi c'est Florent, je suis ton frère, tu n'as qu'un seul père, celui qui est dans le ciel.

Et ils me disent oui, mais en Afrique, celui qui nous enseigne, c'est un père. Et on est là dans la notion culturelle que le père est l'enseignant. Et et et alors moi ça me gêne, et en tout cas, j'appellerais personne père parce que Jésus me demande de ne pas appeler personne, me demande de ne pas appeler quelqu'un père. Mais je peux considérer que cet homme a été mon père spirituel, il m'a conduit à la foi. Et moi je ne vais pas le faire, mais je comprends quelqu'un qui, à cause de sa culture ou à cause de son à cause de sa culture ou à cause de son habitude, va en parler ainsi.

Pour moi donc, le propos est surtout le danger d'exiger le titre de père ou de l'affubler de façon officielle. À mon avis, c'est énorme et dangereux, et ça va très clairement à l'encontre des paroles de Christ. Donc voilà le dilemme qui attend le pasteur ou le prêtre de Christ. Donc voilà le dilemme qui attend le pasteur ou le prêtre, comment se présenter aux autres. Et voilà aussi le dilemme de celui qui est membre d'une église, comment considérer ce serviteur sans lui faire gonfler les chevilles, tout en profitant réellement de l'expérience théologique et de sa piété personnelle.

Comment conclure l'expérience théologique et de sa piété personnelle. Comment conclure? Déjà avec cette question, est-ce que Dieu est votre Père? Si vous priez le Notre Père, c'est notre Père qui est aux cieux, et si vous priez le Notre Père ainsi, c'est que Dieu est devenu votre Père de façon personnelle. Voilà comment l'apôtre Jean en parle.

Jean chapitre 1.11-13: Elle est venue chez les siens. C'est quoi le elle? C'est la parole. Et bien sûr dans le contexte, c'est Jésus-Christ. La parole est venue chez les siens, les siens ne l'ont pas reçu.

Mais à tous ceux qui l'ont reçu, elle a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu à ceux qui croient en son nom et qui sont nés non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. J'espère que vous avez reçu cette parole. Elle ne vient pas par un prêtre, par un pasteur, par une tradition, par une église. Cette parole qui est celle de l'évangile et qui est la personne même de Jésus-Christ, elle nous dit voilà, Dieu veut nous adopter. Nous sommes étrangers de sa famille.

A cause de notre péché, nous sommes en dehors de la famille. Nous sommes sans héritage, orphelins, perdus, destinés à la mort. Mais Dieu regarde notre humanité et il veut nous adopter. Et cette adoption ne passe pas par des rites, ne passe pas par le baptême, ne passe pas par un homme, elle vient par le fait d'accepter la parole. Et d'autres textes du Nouveau Testament nous parlent de repentance et de foi.

Je réalise que Christ seul peut me pardonner. Tous son péché sont privés de la gloire de Dieu, mais ils sont gracieusement, gratuitement justifiés par le sang de Jésus-Christ. Jésus-Christ est mort pour nos péchés, en sorte que nous pouvons venir avec lui en disant Seigneur, je ne suis pas de ta famille, mais je te demande de m'adopter, parce que Jésus, par son sang, a couvert le prix de mon péché qui m'éloignait de toi. J'ai confiance en lui, je me repens Seigneur, et je veux maintenant marcher dans ce chemin de vie que tu m'ouvres, dans cette relation à toi que tu m'ouvres. Je voudrais que tu m'adoptes, que tu deviennes mon père, que je sois ton enfant, envoie-moi ton esprit pour renouveler en moi cette vie nouvelle à laquelle tu m'appelles.

Ensuite, quelle que soit la conclusion que vous tirerez de cet épisode, de ce podcast, je pense qu'il faut prendre conscience de ce que l'apôtre Paul souligne en 1 Timothée chapitre 2. Il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus homme qui s'est donné lui-même en rançon pour tous, c'est le témoignage rendu en temps voulu. Il n'y a qu'un seul intermédiaire entre Dieu et les hommes. Alors si vous appelez un responsable religieux Père, bon, il va falloir que vous traitiez de cette question de Matthieu chapitre vingt-trois qui dit de ne pas appeler quelqu'un sur la terre père. Parce que pour lui c'est dangereux, aussi.

Mais si vous le faites avec cette idée que ce n'est pas un médiateur, mais c'est un enseignant, que c'est un homme de qui vous tirez une réflexion qui vous aide à cheminer spirituellement, ou bien si c'est celui qui vous a conduit à la foi, mais que vous êtes bien conscient que ce n'est pas lui le directeur de la vie chrétienne. Le directeur c'est Dieu, la manière de comprendre la vie chrétienne c'est dans l'écriture, ce n'est pas dans une tradition humaine. Ce n'est pas dans une tradition humaine. Je pense qu'il y a suffisamment de garde-fous pour pouvoir le faire. Mais si par contre, vous estimez qu'une personne est devenue intermédiaire entre vous et Dieu, que c'est lui qui vous dit la vérité et pas l'écriture, alors je crois qu'il y a un danger, et quelque part il y a une opposition à ce que Jésus a dit en Matthieu 23.

Mais je dirais que c'est le même problème qui pourrait être là si vous appelez quelqu'un simplement pasteur, et que vous ayez cette même formulation que lui, il est plus proche de Dieu, que lui, il est l'intermédiaire, ou que vous cherchez à l'honorer lui, et que tout ce qu'il dit, c'est parole d'évangile, plutôt que s'il vous encourage à regarder l'écriture et à découvrir dans l'écriture ce que Dieu pense. Il n'y a qu'un seul médiateur et c'est Jésus-Christ. Il est mort, il est ressuscité, et il nous prépare une place, et il dit qu'il est le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi, dit-il en Jean chapitre quatorze. Et donc je t'invite à placer une confiance absolue, complète, déterminante en Jésus-Christ, et d'être prudent avec la manière dont tu t'adresses aux serviteurs de Dieu afin qu'ils n'aient pas la grosse tête, et afin que toi-même tu ne te forges pas une forme de hiérarchisation de l'accès au ciel, Jésus est le seul médiateur, aucun être humain.

Et puis si tu es un collègue, pasteur, méfie-toi, enfin moi j'ai, peut-être parce que je suis orgueilleux et que j'ai besoin de gérer ça régulièrement devant le, devant le trône de la grâce, dans la repentance, mais j'ai souhaité ne jamais être appelé pasteur Florent dans l'église, à cause de la connotation qui me semble connotation de la connotation qui me semble connotation d'intermédiaire, connotation d'homme spécial, mis à part, et il me semble que Jésus va à l'encontre de cela en Matthieu chapitre 23. Encore une fois, ça ne veut pas dire effectivement j'assure une fonction pastorale, pasteur Florent Varak, pasteur, c'est juste, mais ce n'est pas comme ça que je me fais appeler, et ce n'est pas comme ça que je souhaite être connu dans le sens où on est tous frères, et que le seul intermédiaire c'est Jésus-Christ. Voilà, écoute, j'espère avoir répondu à cette question délicate, mais en même temps qui est très riche d'enseignements, parce qu'elle nous permet de réaliser, mais comment se structurent mon rapport à Dieu et mon rapport aux serviteurs de Dieu qui sont utiles dans l'église, puisque c'est Dieu qui les nomme pour l'édification de l'église. Cet épisode vous a édifié Alors merci de le liker ou de le partager pour que d'autres puissent en profiter.

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