Quelle est l’erreur fondamentale qui motive la conviction de ceux qui sont faibles en faveur de l’abstinence (cf. vv. 1-12) ? Démontrez qu’elle s’appuie sur une fausse conception de Dieu d’une part, et de la responsabilité humaine d’autre part.
Ainsi donc, en quoi est-ce un acte d’amour lorsque quelqu’un se sent libre de « manger » mais s’en abstient de peur de blesser un autre frère qui ne ressent pas cette liberté ? Quel rapport y a-t-il entre ce geste et la mort de Christ ?
Comment le bien (la liberté) de celui qui est fort peut-il devenir sujet de calomnie et occasion de chute ?
Quand le principal souci d’un chrétien tourne autour du manger et du boire, que peut-on déduire de sa façon de considérer le royaume de Dieu ?
Quelle définition Paul donne-t-il ici
a. au bien et au mal et
b. au péché ?
c. Faites-en l’application à votre situation.
Pour qui devez-vous, en fin de compte, garder votre foi et votre vie ?
Comment pouvez vous servir Christ et faire que votre conduite résulte de la foi dans les situations similaires d’aujourd’hui ? Dans l’avenir ?