A l’écoute de Dietrich Bonhoeffer : la lecture biblique.

Chez beaucoup, la lecture de l’Ecriture consiste en quelques courts versets choisis qui doivent constituer le mot d’ordre journalier. […] Il est non moins certain que ces courts mots d’ordre ne peuvent pas et ne doivent pas complètement remplacer la lecture de l’Ecriture en général. […] L’Ecriture sainte est plus qu’un passage pris au hasard. Elle est, de même, plus qu’un Pain de ce jour [allusion au titre d’un calendrier à feuillets détachables qui était très populaire alors]. Elle est la parole de la révélation de Dieu pour tous les êtres humains, pour tous les temps. L’Ecriture sainte ne consiste pas en versets isolés, mais elle est un tout qui entend valoir tel quel. C’est comme totalité que l’Ecriture est la parole de la révélation de Dieu. Ce n’est que dans l’infinie richesse de ses relations internes, manifestant le rapport entre l’Ancien et le Nouveau Testament, entre la promesse et l’accomplissement, le sacrifice et la loi, la loi et l’Evangile, la croix et la résurrection, la foi et l’obéissance, la possession et l’espérance, que le témoignage plénier de Jésus Christ, le Seigneur, devient intelligible. » (De la vie communautaire, Labor et Fides, page 50)

Myriam J.

A fait une licence d'histoire à la Sorbonne. Elle était une contributrice régulière au blog durant plusieurs années.

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