vie après la mort
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Face à la mort, quelle est l’espérance du chrétien ?
Plus nous vieillissons, plus nous perdons nos frères et sœurs en Christ. Parfois dans des circonstances terriblement injustes et incompréhensibles. De plus, le jour de notre propre mort se rapproche, et nous en sommes de plus en plus conscients. Ce n’est pas morbide de penser à cela. C’est regarder la réalité en face.
Le suicide expie-t-il les péchés d’un meurtrier ?
En 2012, dans un acte de cruauté indicible, Adam Lanza, âgé de vingt ans, a tué vingt-six personnes – dont vingt enfants – à l’école primaire Sandy Hook, avant de se donner la mort. Dans le cas de ce suicide, justice a-t-elle été rendue ?
Un chrétien qui se suicide sera-t-il sauvé ?
C’est peut-être la question la plus difficile et la plus délicate qu’un pasteur puisse recevoir. Mon bien-aimé, qui vient de mettre fin à ses jours, est-il allé au ciel ?
Comment servir les mourants ?
Comment accompagner spirituellement les personnes en fin de vie, qu’elles soient croyantes ou non ? Cet article vise à nous rappeler que les mourants traversent une ultime épreuve de foi, et que leurs proches ont à la fois le privilège et la responsabilité de les soutenir par la Parole de Dieu, la prière, la compassion et une présence fidèle.
Un médecin peut-il aider un patient souffrant à mourir si c’est légal ?
En 2016, le Canada a adopté le projet de loi C-14, appelé « aide médicale à mourir » (AMM). Cela a suscité une question de la part d’un médecin canadien : maintenant que « l’aide à mourir » a été légalisée, un médecin chrétien peut-il y prendre part ?
Est-ce mal de vouloir mourir lorsque ma vie est détruite ?
La vie d’une femme de 31 ans a été « ruinée » par son péché. Elle s’est mise à dos ses amis, sa famille et son (futur) ex-mari, et bien qu’elle se soit repentie, sa vie semble irrémédiablement détruite. Son avenir paraît bien sombre. Commet-elle un péché en désirant la mort ?
Le souhait de hâter la mort est-il un désir pécheur ?
Un adolescent chrétien nommé Austin, atteint d’un cancer, avait affirmé être prêt à mourir pour rejoindre son Sauveur. Il priait à cette fin, pour que sa vie se termine au plus tôt. Il n’était ni amer ni en colère, et manifestait une foi et un courage remarquables. Le suicide n’était pas explicite, mais il était largement sous-entendu dans ses propos.