3 raisons de mémoriser la Bible

J’ai souvent l’impression que je n’ai pas assez de temps pour tout faire. Pourtant, j’ai décidé de prendre le temps chaque jour pour  mémoriser  des passages de la Bible. Ça peut paraître anti-productif : j’ai accès à cette Parole en permanence en ouvrant ma Bible, sur mon iPod et même mon iPhone (OK, je ne possède pas ces trucs-là, enfin les deux derniers ! mais vous voyez l’idée…) Alors pourquoi mémoriser la Bible ?

• D’abord, parce que chacun de nous connaît le dicton « ça entre par une oreille, ça sort par l’autre ! ». On pourrait contester une application de ce dicton à la Parole de Dieu… mais quand même, dans une certaine mesure, ce n’est pas faux. Jeudi, on ne se souvient que vaguement de ce qu’on a lu lundi. Si on la mémorise, on a en nous la Parole de Dieu. On ne dépend d’aucun objet. Il n’y a plus aucune médiation. En Matthieu 4. 1-10, Jésus répond à Satan avec ce qu’il connaît dans son cœur, il n’a rien d’écrit avec Lui dans le désert.

• Ensuite, parce que cette Parole est agissante, elle produit du fruit en nous. Je vous assure, se remémorer un verset, à condition de l’avoir compris bien sûr, c’est beaucoup plus exhortatif que de se rappeler avec ses propres mots une promesse de l’Eternel lue dans on ne sait plus quel livre et formulée sous on ne sait plus quels termes.

• Enfin, justement parce que nous sommes très occupés dans nos vies comme je le disais plus haut. Cela nous permet d’aménager des moments de méditation alors que cela ne paraît pas forcément propice. Je pense à toutes les activités manuelles et répétitives, aux temps dans les transports, aux files d’attentes… Je suis étudiante, on me prépare mes repas et je rentre chez moi lorsque j’ai du linge à laver et à repasser. Bref, j’ai beaucoup de temps pour l’étude. Si un jour j’ai à assurer toutes ces tâches, je serai contente de pouvoir méditer la Parole de Dieu mémorisée plus jeune, en les accomplissant. De toute façon, ne serait-ce qu’en apprenant, on est très attentif à chaque mot afin de mieux le retenir. On porte beaucoup d’attention à sa place dans la phrase. Si on ne le comprend pas, on a du mal à s’en souvenir alors on cherche sa définition… Cela est très propice à la réflexion et c’est source d’émerveillement !

Ces raisons ne sont pas exhaustives, on pourrait les multiplier.

Maintenant, peut-être aussi que vous ne vous en sentez pas capables ou peut-être que vous avez essayé et que ça n’a pas marché. C’est vrai, c’est exigeant et ça nécessite souvent de s’y prendre en plusieurs fois, mais ça vaut le coup ! Demandez au Seigneur de vous aider et de faciliter votre apprentissage. Vous pouvez aussi constituer des groupes avec vos amis. Ne vous fiez pas aux difficultés que vous pouviez avoir avec des travaux scolaires qui vous semblent identiques, rien à voir avec vos leçons d’histoire ! Si vous êtes jeunes, dites-vous que votre mémoire ne sera jamais aussi performante que maintenant et que même si avez déjà un emploi du temps de ministre, cela ne fera que croître !

Enfin, hélas, il y a une limite qui s’impose à la plupart d’entre nous. Nous apprenons une traduction française des textes originaux. Je ne renonce pas à réaliser ce rêve : apprendre le grec et l’hébreu pour lire la Parole en V.O… et en mémoriser ainsi aussi ! S’il y a des futurs bacheliers qui se posent la question de leurs études post-bac…

Myriam J.

A fait une licence d'histoire à la Sorbonne. Elle était une contributrice régulière au blog durant plusieurs années.

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